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Arvières


Hameau situé entre Lochieu et Virieu le Petit.
https://goo.gl/maps/TfWxpJjXWXD2


A voir à Arvières :


Circuit des Chartreux des Arvières : Distance : 8,03 km. Dénivelé : 500m. Le site de l'ancienne chartreuse d'Arvières héberge un jardin ethnobotanique et domaine de la région. Profitez de son vaste panorama sur le Valromey et le pays du Bugey. Départ du parking du lacet de la D 120, à 1 km à l'est du village (200 m après le hameau de Bordèzes).
Prendre le chemin à droite dans le lacet (GRP® Balcon du Valromey). Descendre à flanc par le chemin de droite, franchir le pont du Faon et arriver à une intersection (690 m).
Monter par le chemin à gauche (sapinière à buis). Il s'élève le long de la gorge creusée par le ruisseau d'Arvières (attention : plusieurs passages nécessites beaucoup de prudence) jusqu’à la route
(grotte de Saint-Arthaud). Suivre la D 120 à gauche sur 250 m et franchir le pont sur le ruisseau d'Arvières (960 m).
Gravir le sentier à droite, le chemin à droite, puis encore le sentier à droite pour parvenir au site de l'ancienne chartreuse d'Arvières (1 176 m).
Emprunter à gauche l'allée de tilleuls, puis continuer à flanc par le chemin des Rochers-Blancs. Prendre la D 120 à droite sur 50 m, descendre à flanc par le sentier à gauche et poursuivre par une piste forestière, toujours à flanc, puis plus droit dans la pente, par le chemin qui ramène au point de départ.
Jardin ethnobotanique : A 1150m d'altitude, aux flancs du Grand Colombier, se déploie le jardin d'Arvières, réalisé sur le site de l'ancienne Chartreuse d'Arvières fondée en 1132 par Saint Arthaud.
Dans ce jardin poussent céréales, plantes potagères, médicinales, aromatiques, rituelles ou magiques ; elles retracent les grandes étapes de sédentarisation de l'homme liées à son alimentation du néolithique au 15ème siècle.
Depuis le parking aménagé, le chemin forestier menant au site est ponctué de grandes sculptures évoquant le monde des Chartreux. Un livret de découverte, conçu en relation avec les sculptures, est disponible à l’Office de tourisme du Valromey Retord et au Musée Départemental Bugey-Valromey (à Lochieu).
Durée : 2 heures. Site accessible toute l’année mais visite conseillée de mai à octobre car le jardin est en altitude.
Moulin à eau : Avec roue.
Site de la Chartreuse d’Arvières : La Chartreuse d'Arvières a été fondée en 1132 par Saint Arthaud. Il en fut le premier prieur durant 65 années puisque Saint Arthaud est né en 1101 et s'éteignit à la Chartreuse en 1206. Il ne reste que des ruines. Quelques voûtes des cellules des chartreux sont encore visibles. Sur la terrasse de la chartreuse, reconstitution par les Amis d'Arvières, d'un jardin ethnobotanique où vous aurez tout loisir d'observer une collection de céréales, plantes potagères, mellifères, médicinales et magiques qui étaient cultivées du néolithique au 15ème siècle.
Panneaux indicateurs à partir de Brénaz, Lochieu et Virieu le Petit. Prendre le chemin forestier (bien carrossable) sur 2 bons kilomètres. À hauteur de la barrière, se garer sur le parking et poursuivre à pied. 10mn vous sont ensuite nécessaires pour atteindre le site.

Accès gratuit. Portes ouvertes pour le 15 Août. Animations. Visites guidées. Expositions.


Artemare

Artemare est une commune située au Sud du Valromey. Avec ses 1210 habitants (en 2015) elle est de loin la plus grande ville du Valromey, en terme démographique. Avec ses scieries et son réseau fluvial, Artemare était du début du XIXème siècle jusqu'à 1930 une ville majeure dans la construction de bateaux en bois, notamment des barques à fond plat, qui étaient fabriquées sur place par les fustiers et emmenés jusqu'à la Méditerranée en passant par le Rhône. Le bois était abondant, et Artemare comptait plus d'une dizaine de scieries ! La ville est entourée et traversée par 4 rivières, le Séran et le Flon à l'Ouest, l'Yon qui la traverse et l'Eau Morte qui marque la frontière avec Saint-Martin-de-Bavel au Sud. La commune est à l'heure actuelle le carrefour principal entre Bugey et Valromey, dont elle est l'une des portes. Elle est exposée au sud entre deux chaînons du Massif du Jura : le Planachat à l'ouest et le Colombier qui culmine au Grand-Colombier (1538 m d'altitude) à l'est.

A voir à Artemare :

Cascade de Cerveyrieu : La plus impressionnante cascade du département. Le Séran, rivière classée 1ère catégorie pour la pêche à la truite, qui prend sa source sur le Plateau de Retord, précipite ses eaux d'une sorte de reculée rocheuse haute d'une soixantaine de mètres, sur un chaos de rochers détachés de la falaise. Elle n'est pas accessible à ses pieds (terrains privés), mais facilement accessible par le haut, en passant par Chassin, hameau de la commune de Vieu. Vous pourrez y voir de magnifiques gorges et marmites de géants creusées au fil des millénaires, ainsi que l'ancien lit du Séran, qui n'est alimenté que durant les crues centennales; L'ancien lit est d'ailleurs un lieu apprécié des amateurs de canyoning. Depuis la barrière bordant le sommet de la chute, vous pourrez admirer la masse d'eau tomber de la falaise pour s'écraser plus de 60 mètres plus bas dans un brouhaha assourdissant. La vue sur Artemare, Saint-Martin-de-Bavel et le plateau du Fierloz est très appréciée. Très belle vue également sur le Château de la Cascade construit dans les années 1860, sur le Bugey méridional et sur la dent du Chat. Pour l’admirer depuis le haut, empruntez la D31, « sous Chassin » (entre Champagne et Don). Panneau indicateur sur la D31 (entre Don et la Gare de VIEU), sur la D31 (entre Champdossin et la Gare de Vieu). (Parking aménagé, vigilance avec les enfants).
Chemin du patrimoine : « Si Artemare m’était conté » : Sentier thématique réalisé par les élèves de 6ème du collège d'Artemare qui permet la découverte du village, de ses activités, de ses sites et de ses personnages célèbres à l'aide de panneaux d'interprétation. 9 panneaux d'interprétation présentant le patrimoine de la commune. Patrimoine architectural : L'église, construite entre 1844 et 1847, rue de la côte d'Yon, au centre du village, la légendaire pierre de justice, en bas de la côte de Cerveyrieu, le Clos Lambert, ancienne maison forte. Patrimoine naturel : L'eau, puisque le village est arrosé par 4 cours d'eau, la rivière d'Yon, le Séran, le Groin et l'Arvière, le site de Fierloz, plateau de Lapiaz. Mais également des panneaux relatant la vie de personnages célèbres ayant vécu à Artemare comme Adolphe Appian, peintre paysagiste du XIXe siècle.
Eglise Saint-Martin : L’église fut construite en 1947 au centre du bourg principal, en remplacement d'une église précédente détruite avant la guerre lors d'un violent orage. Certains éléments tels que les pierres proviennent de l’ancienne chartreuse d’Arvière et de l’ancienne église de Don. L’église comporte une porte de style Renaissance avec le blason de la famille de Rougemont, une nef, un chœur et quatre chapelles de style néo-roman et des vitraux de Saint-Martin et Saint-Arthaud.
Gouffre à Balthazar : Environnement impressionnant de bruit et de puissance lorsque le Groin est en eau. Situé entre Don et Artemare. À Don, prendre la D31, panneau indicateur à droite du stop. Se garer sur la petite esplanade. Vue depuis la barrière garde corps.
Le Clos Lambert : Noble bâtiment du XVIe siècle de style Renaissance élevé sur les bases d'une maison forte et qui abrite désormais un établissement d'aide par le travail. La toiture, la cave, une petite maison du XVIe siècle et une fenêtre à meneaux sont notamment caractéristiques.
Monuments aux morts : Placés sur la commune, ils rappellent l’engagement des habitants durant les guerres.
Moulin Berthillot : Avec roue à eau. Il s’est arrêté en 1958.
Plateau et vierge de Fierloz : Plateau karstique de 75 hectares au sud-ouest d'Artemare, vastes dalles quadrillées de profondes fissures creusées par les infiltrations de l'eau (c'est un des plus curieux plateaux de lapiaz de France). Sur ce site, ces lapiaz forment des marches d'escalier. Ils sont dit "en banquettes structurales". Belle promenade au milieu des buis et pins maritimes. Depuis le monument de la Vierge, (érigé en 1896 pour commémorer le 14ème centenaire du baptême de Clovis), une très belle vue s'offre à vous. Ce site fait partie des 32 sites labellisés "Espaces Naturels Sensibles" (ENS) dans le département de l'Ain. 200 espèces de végétaux et une faune exceptionnelle. 21 espèces d'oiseaux nichent sur le massif, comme l'engoulevent, le circaète Jean Le Blanc amateur de reptiles et la perdrix rouge. Des espèces protégées peuplent le site comme l'écureuil roux, 8 espèces de chauves-souris, 40 d'insectes, des reptiles et des batraciens. Des panneaux d'interprétation ont été apposés afin d'accompagner le visiteur dans sa découverte du plateau calcaire. Panneau indicateur sur la D 904, à la sortie d'Artemare en direction de Virieu le Grand. Accès possible par le hameau de Cerveyrieu, depuis le camping municipal " En Vaugrais ". Se munir de chaussures de randonnée pour parcourir le site. Feux interdits.
Rando journée : Une journée pas comme les autres : Sur l’itinéraire « Le pied du Colombier » décrit dans le topo guide des randonnées en Bugey : 19 km pour 450m de dénivelé en 5h30. Au départ du camping, partir vers le sud-est sur les rives du Séran, Marlieu, Talissieu (ruelle taillée dans le roc et Châteaufroid), Charaillin, en restant sur le GRP Tour du Valromey, rejoindre Vaux-Morets (source du Groin), Chongnes (site de l’Adoue), Vieu (église remarquable), Gorges de Thurignin à Belmont, descendre par la rive gauche du Séran jusqu’à la cascade (vue du haut) et rentrer par le Golet du loup depuis Chassin.
Randonnée découverte - nature / culture : Depuis le Fierloz, rejoindre la Vierge et les lapiaz (soyez prudent !) : vous êtes sur l’un des plus curieux plateau de lapiaz de France, une belle balade au milieu des buis et des pins. Redescendre sur les rives du Séran à la Maison des Pauvres à gauche après le pont, suivre le chemin d’interprétation du patrimoine du village : 9 panneaux pour connaître l’histoire d’Artemare, très liée à la présence de l’eau. Procurez-vous la plaquette de présentation à l’OT Valromey-Retord.
Rando famille - Balade pour petits et grands : Sur les rives du Séran, et coup d’œil sur la cascade depuis le bas, facile et sans dénivelé. Depuis le Fierloz, rejoindre la rive et la suivre jusqu’au camping puis au pied de la cascade de Cerveyrieu ou dans l’autre sens en direction de Marlieu et retour par le même sentier. Depuis le centre, traverser le village pour rejoindre les rives à partir du camping puis en direction de Marlieu sur le GRP Balcon du Valromey et retour.
Randonnée Le Séran et la cascade de Cerveyrieu : Distance : 8km - Durée : 2h30. Dénivelé : 140m. De la mairie, aller vers l'église. Prendre à gauche et descendre la côte d'Yon.
1) Descendre la côte d'Yon, traversez le pont du Séran.
2) Prendre à droite le chemin des Carraz, qui traverse le Domaine de la Demeure du Fierloz, bordé de buis, chênes, hêtres, pierres levées. Longer le Séran, traverser le vieux pont de Cerveyrieu en pierres, voir le lavoir.
3) Prendre à gauche la rue de la cascade (D 690), à 300 m découverte du Château de la Cascade de 1860 (non visitable) et de la cascade de Cerveyrieu.
4) Retour au village de Cerveyrieu, montée rue des Charriers, découverte du four banal, maison forte de la dîme.
5) Montée ravissante du Golet aux Loups jusqu'à la D31 sous Chassin (vignes, falaises). Vue grandiose sur les montagnes et plaine : le Grand-Colombier, St Martin, la Chautagne, les Alpes.
6) Prendre à gauche la D31 jusqu'au panneau indiquant l'accès à la cascade (vue du haut) puis longer le Séran, les marmites de géants, jusqu'au Belvédère.
7) Au retour vers Don puis Artemare, découverte du Pont du Diable qui enjambe une impressionnante brèche étroite de plus de 50 m de profondeur, creusée dans le calcaire par les eaux tumultueuses du Groin et de l'Arvières (pour les amateurs de canyoning, c'est un des plus beaux canyons de France, malheureusement peu visible du haut), monter les escaliers vers Notre Dame de Populo.
8) Découverte du Gouffre du Diable. Sur la place de Don, découverte de la gare minuscule, vestige du Petit train du Valromey (histoire retracée dans le livre de Paul Perceveaux).
9) Découverte des murs du Château d'Antioche.
10) Sur la D31, vue sur la Gouille de Balthazar. Descente par la côte d'Yon.
11) Arrêt à l'épicerie pour y trouver tout ce qu'il faut pour préparer un pique-nique : fruits, salades, produits régionaux (beurre, faisselles et comté de Brénod, miel d'Artemare…).
12) Arrêt à la boulangerie pour y acheter du pain, pâtisseries, chocolats...
13) Pique-niquez le long du Séran, découvrez le confluent de l'Arvière (et Groin) et du Séran lieu qu'affectionnait le peintre Appian.
En cours de route, vous verrez de nombreux panneaux du chemin du Patrimoine, vous découvrirez l'histoire d'Artemare, du Château de la Cascade, de la Pierre de justice à Cerveyrieu, la construction de l'église Saint-Martin, la vie du peintre Appian internationalement connu à son époque... Le chemin du Patrimoine a été conçu par les élèves du collège du Valromey.

Rivière d’Yon : La Rivière d'Yon est un ruisseau qui jaillit de la falaise via la Source Saint-Martin bordant le Nord d'Artemare, et qui se jette ensuite dans le Séran tout au Sud; elle s'écoule en traversant et en divisant Artemare sur l'axe Nord/Sud. Elle marque d'ailleurs l'ancienne frontière entre les villages d'Artemare et d'Yon qui formaient deux villages bien distincts, et qui ont fusionné il y a plus d'un siècle et demi pour devenir Artemare-Yon, puis Artemare le 1er Janvier 1886. Le ruisseau alimentait auparavant une scierie et un moulin, dont la roue est toujours visible aujourd'hui, rue de la Croix Rousse. Son eau est d'un débit et d'une température remarquablement constants, et n'est jamais à sec, même en pleine sècheresse, et ne déborde jamais, même durant les orages les plus violents. La légende de la source – la Source Saint-Martin – vient du fait que le Saint étant assoiffé et fatigué demanda de l'eau à une vieille dame, alors que l'eau se faisait très rare. Pour la remercier, il frappa le sol avec son bâton, et fit sortir de la falaise de l'eau qui ne tarit jamais. Le Saint donnait aussi son nom à la ville voisine, Saint-Martin-de-Bavel.

Scierie Teyssier : En face de la cascade.


Ars-sur-Formans


Le village se situe dans la partie sud-ouest du département de l'Ain, au nord de Lyon (33 km) et Bourg-en-Bresse (45 km), au cœur de la région de la Dombes connue pour ses nombreux étangs. Ars-sur-Formans est implantée sur le plateau de la Dombes tandis qu’à l’ouest, elle borde les riches coteaux du val de Saône. Une petite rivière, le Formans, traverse la commune. Ars reçoit chaque année près de 500 000 pèlerins qui viennent se recueillir, sur les pas de Jean-Marie Vianney, Saint Curé d'Ars. Forte de cet héritage, Ars fait partie du réseau des Villes Sanctuaires en France.

http://www.cc-porteouestdeladombes.com
https://goo.gl/maps/rweVJ5m9uvF2

A voir à Ars


Basilique Saint-Sixte : La Basilique d'Ars,construite fin XIXe siècle par l'architecte lyonnais Pierre-Marie Bossan, architecte de la basilique de Fourvière à Lyon, en extension de l'ancienne église abrite le corps embaumé de Jean-Marie Vianney (dans une chasse en bronze doré), Saint curé d’Ars et patron de tous les curés. Ses dômes vert d'eau sont caractéristiques du style néo-byzantin. L'ancienne nef où célébrait le curé d'Ars est restée intacte. Elle garde un chemin de croix peint et plusieurs autels votifs ainsi qu'une belle chaire de bois. Vous serez impressionnés par l’originalité de cet édifice, par sa hauteur et par la richesse des décors peints. L'église et la basilique accolée sont toutes deux classés monument historique. 2 salles à visiter. Durée de la visite : 30 mn. Traduction en plusieurs langues.
Ouverture toute l’année de 7h à 19h. Entrée libre.
Chapelle du coeur : Elle fût élevée en 1930. C’est là que se trouve la relique du cœur qui symbolise celui qui a été nommé par Pie XI : « Patron de tous les Curés de l’Univers ».
Château des Garets : Une escale paisible destinée aux entreprises, un univers poétique pour un mariage authentique, un cocon de verdure le temps d'une nuitée. Le charme des pierres anciennes opère dans ce lieu restauré avec goût, à l'histoire vieille de plus de 9 siècles. Convivialité, authenticité et bien-être sont les maîtres-mots du château ; salles, salons et hébergements séduisent par leur architecture, leur mobilier et leur décoration. Parc de 2,5 hectares aux arbres centenaires, chapelle datant du 18ème siècle, façades en pierres dorées du Beaujolais, cour intérieure atypique.
Église Notre-Dame-de-la-Miséricorde : Eglise souterraine du XXe siècle (1959-1961) située à proximité immédiate de la basilique d'Ars. La construction de l'église a débuté en 1959, pour les 100 ans de la mort du saint Curé d'Ars. Depuis le 10 mars 2003, l'édifice est Label « Patrimoine du XXe siècle ». Elle a été conçue par les architectes Pierre Pinsard et Hugo Vollmar.
Maison du Saint-Curé : Outre la basilique, le pèlerin pourra visiter la maison du Saint et la chapelle contenant la relique de son cœur, et visionner le film retraçant sa vie et son message. Ancien presbytère où vécut Jean-Marie-Vianney, Curé d’Ars pendant 41 ans, dans le plus grand dénuement. Vous découvriez également la maquette du village en 1849. Bâtiment d’origine transformé en musée.
Ouverture toute l’année de 7h à 19h. Entrée libre.
Monument de la rencontre : Le 13 février 1818, au cœur de l’hiver, Jean Marie Vianney arrive à Ars. Perdu dans la brume, il demande sa route à Antoine Givre, un jeune berger. Une statue, située sur les hauteurs du village symbolise cette rencontre.
Musée de cires. Historial du Saint-Curé d’Ars : Sur 350 m2. Dans des décors d’époque reconstitués, 35 personnages de cire plus vrais que nature réalisés par Grévin, vous font revivre en 17 scènes les moments les plus forts de la vie du curé d’Ars : Jean-Marie Vianney. Premier musée de cire réalisé par Grévin en Rhône-Alpes. Plein tarif : 6€. 

Armix

Petit village typiquement bugiste, Armix est un havre de tranquillité et de sérénité. C’est le plus petit village du département : il compte 22 habitants. 
https://goo.gl/maps/XrPLYN7UKQL2

A voir à Armix :

L’église : De style néogothique, elle fut construite sur le site de l’ancienne qui existait déjà au XIIe siècle. Le nouveau bâtiment n’a jamais été terminé à cause de problèmes financiers rencontrés par la commune à l’époque de la construction. Les murs intérieurs sont enduits de ciment brut, le mobilier réduit au strict nécessaire et la décoration absente. L’église n’a pas de clocher. En face de l’église se trouve un four traditionnel en bon état servant encore une fois par an pendant la fête du village.
La place : Sur la place centrale du village se trouve une fontaine : un bassin circulaire en pierre recevant l’eau provenant du trop-plein du réservoir. À côté, un lavoir bien conservé ainsi qu’un autre en bas du village. Un « travail » (outil servant au ferrage des animaux) se trouve à côté de ce lavoir.

Maisons traditionnelles : Elles ont conservé le style déterminé par leur utilisation première : l’élevage et la culture. Elles sont toutes construites de la même manière, avec trois parties bien distinctes : l’habitation, la grange et l’étable.


Arandas


La ville d'Arandas appartient au canton de Saint-Rambert-en-Bugey et à l'arrondissement de Belley.

https://goo.gl/maps/2c2jCyoWmz42

A voir à Arandas :

Jardin monastique : Une centaine d’espèces et senteurs pour ravir les yeux et les narines. A l’église.
La chèvrerie Gaec de la Pinsonne : La famille Suchet vous accueille dans leur exploitation pour vous faire découvrir leur passion et leur variété de fromages de chèvre. N'hésitez pas à les contacter pour plus d'informations sur leurs horaires d'ouverture.
Rue du Coutelard  
Tél. 04 74 40 96 02
Randonnée La montagne d'Arandas : Durée moyenne: 1h50. Distance Distance : 5.81km.
À Arandas, prendre la direction d'Ordonnaz pour trouver le point de départ situé sur la D104a à 600m après la sortie du village.
Se garer à 50m après l'entrée du chemin, continuer sur ce chemin 250m, laisser une bifurcation à gauche. Continuer à droite et passer sous les lignes HT. Après 500m, laisser une autre bifurcation à gauche et continuer tout droit.
À l'entrée de la forêt, au point coté 772, prendre à droite le chemin qui monte.
Continuer sur ce chemin 600m en laissant un chemin à droite et poursuivre jusqu'au point coté 782m.
Le chemin tourne franchement à gauche, tout de suite il se sépare en deux.
Prendre à droite un chemin mal marqué qui circule entre des bosquets.
Après 300m il rejoint un autre chemin que l'on emprunte à droite, le suivre sur 800m.
Quitter le chemin, en prenant à droite pour longer une clôture, monter dans la prairie sur 200m et de l'autre côté de la clôture retrouver un chemin à l'orée du bois.
Seule difficulté de la sortie, trouver à passer sous la clôture pour rejoindre ce chemin.
Il ne reste plus qu'à suivre celui-ci pour retrouver la D104a au point coté 775m.
Prendre cette route à droite pour retrouver le point de départ à 500m.
Table d’orientation : A la croix du Mortier. 


    Anglefort

    Anglefort est une commune rurale de 1 160 habitants, située dans la très belle vallée du Rhône, en aval de Seyssel. Limitrophe avec la Savoie et la Haute-Savoie, elle s'étend sur 2 926 ha, depuis les rives du Rhône jusqu'aux crêtes du massif du Colombier qui culmine à 1 534 m et d'où l'on peut découvrir un superbe panorama sur les Alpes et le lac du Bourget.


    A voir à Anglefort :

    Château d'Anglefort : Ancien château fort, centre de la seigneurie d'Anglefort. Il fut construit vers 1741 par François Joseph de la Porte. Le château fait l’objet d’une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du 1er août 1974. Seul l'escalier intérieur avec sa cage sont inscrits.
    L'Église des Bénédictins : Elle fut construite entre Anglefort et Boursin au Sud-Est de l'église actuelle au XIII° siècle. Souvent inondée par les grandes crues du Rhône, elle fut abandonnée.
    Le Grand Colombier : Point culminant du Bugey, le Grand Colombier s’élève à 1534 m. Lynx, chamois, alouette lulu, orchidées, narcisses et trolles… La faune et la flore y sont diversifiées. Un espace naturel privilégié qui bénéficie du label ENS (espace naturel sensible). Il offre une vue exceptionnelle à 360° et en simultané sur le Mont Blanc et la chaîne des Alpes, les lacs alpins du Bourget, d’Annecy et du Léman, et le Rhône. On peut y monter en voiture, par une route spectaculaire : depuis Culoz ou Anglefort par le versant Est, ou depuis Virieu-le-Petit.
    Ruines du château de la Rochette : C'est une ancienne maison forte qui s'est développée avec notamment la construction d'une enceinte associée à une petite tour. Elle est le centre de la seigneurie de la Rochette, cité en 1407, dont les vestiges dominent le Rhône.
    Sur le territoire communal se dressent aussi :
    • Le château de Mieugy : Son toit mansardé et sa façade en font une belle demeure.
    • Le château de Court : Belle demeure à l'origine maison forte de la seigneurie de Fontany en Genevois.
    • La villa Marmoz : située à Mieugy et datant du XVe siècle.
    • La Maison du XVIIIe siècle à Boursin : elle fut la propriété de la famille Coiffier à qui nous devons l'introduction de la culture de l'iris à Anglefort en 1835.
    • La Maison Delasaulce : située au sud du chef-lieu, elle était autrefois pourvue d'une tour.
    • Le prieuré bénédictin d'Anglefort ou de Saint-Martin (presbytère actuel).
    • Les écluses de Chautagne.
    • Le Monument aux Morts : Oeuvre des frères Bianco, il fut inauguré le 4 novembre 1922.
    • L'allée de la Gare : La gare fut construite en 1896 aux frais de la Commune.


    Andert-et-Condon

    Situé à 6 km de Belley (sous-préfecture de l'Ain), Andert-et-Condon, est arrosé par le Furans. Sa limite est formée par les hameaux de Gevrin, Andert, les Barraques, Bognens et Condon le chef-lieu. Cette commune est née suite à la fusion d’Andert et de Condon en 1790. Ces deux villages ont des sites de Mollard : les habitations s’enroulent autour d’un point culminant.


    A voir à Andert-et-Condon :


    Anecdote : En 1838 se déroule au pont d'Andert le drame mystérieux de l'affaire Sébastien-Benoît Peytel. Sébastien-Benoît Peytel était un critique littéraire français, actionnaire du journal Le Voleur. Devenu notaire dans l'Ain en 1838, il est accusé de l'assassinat de son épouse, Félicie Alcazar Peytel, et de son domestique, Louis Rey. Il est condamné à mort et guillotiné le 28 octobre 1839 sur le champ de foire de Bourg-en-Bresse, malgré le soutien d'Honoré de Balzac, de Paul Gavarni et d'Alphonse de Lamartine.

    Blason : Il peut se voir en face du lavoir de Condon, sur le mur d’une maison. Il représente un aigle et est daté de 1638.

    Chapelle d’Andert : Elle date du XIIè siècle. Cette construction aux lignes très pures fut restaurée après le tremblement de terre de 1822. Son portail est constitué d’un linteau à accolade. Elle est surmontée d’un clocher pignon ajouré avec cloche apparente. Cette chapelle comporte entre autres : une inscription romaine (datant du Ier siècle après Jésus-Christ), la pierre tombale de François Parra d’Andert inhumé dans cette église, un christ en croix du XIXè siècle, une statue de Saint Symphorien, une statue de la Vierge à l’enfant.

    Château d’Andert : Comme de nombreux châteaux du Bugey, il est construit sur une terrasse naturelle. Il comprend un corps de logis formé de deux ailes en équerre avec chacune une tour ronde. Le château d’Andert passa entre les mains de nombreuses familles dont les plus importantes furent celles de Grammont puis de Migieu au XVIè siècle. Guy de Migieu fut président aux requêtes et conseiller au parlement de Dijon. Ses armoiries sont gravées sur une rampe d’escalier dans la cour et sur un cadran solaire. Le château fait l'objet d'une inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 17 juillet 1990.
    Château de Beauregard : Il fut longtemps la propriété de la famille Cottin et notamment de Paul Cottin, député de l’Ain à l’Assemblée nationale de 1875. Ce château comprend une chapelle dans le donjon, un tournebroche à poulie, un puits en fer forgé et des écuries du XVIe siècle.
    Fontaines et lavoirs : La fontaine de Saint Anthelme, nommée ainsi car l’évêque de Belley Saint Anthelme s’y serait arrêté, servait à rafraîchir les villageois allant à Belley. C’est au XIXè siècle qu’un bassin fut construit.
    Monument aux morts : Il se situe sur la petite place de Condon, à côté du lavoir. Il est composé d’un obélisque sur lequel est apposée une feuille de palme.


    Promenade nature : Promenade découverte de 6 km (2h) du hameau d'Andert. Attention : terrain parfois pentu et accidenté lors du passage dans les bois.
    Suivre la D83a direction Andert et le panneau Domaine d’Andert. Se garer sur le terre-plein à proximité du Domaine D’Andert.
    Passer devant le Domaine d’Andert en le laissant sur la droite et monter tout droit.
    Au bout d’environ 200m, vous verrez une chapelle, sur la gauche.
    La chapelle d’Andert, datant du XIIe siècle et restaurée après le tremblement de terre de 1822, est surmontée d’un « clocher pignon » ou « clocher à peigne » ajouré avec cloche apparente.
    Ressortir de l’impasse et continuer sur la gauche.
    Un peu plus loin, en hauteur, vous apercevrez le château d’Andert (propriété privée), maison forte du XVe siècle (1461), transformée en maison de plaisance au XVIIe siècle (date de 1655 gravée).
    De nombreuses destructions à la Révolution, notamment les deux tours et le pigeonnier.
    L’édifice fut modifié au XIXe siècle.
    Sur la gauche (Rue du Mue) l’atelier d’un artiste peintre.
    Laisser le château sur la gauche en empruntant la Route du Pont d’Andert.
    C’est ici que se déroula en 1838, « l’affaire Peytel ».
    Continuer tout droit sur 200 m puis tourner à droite (petit chemin à travers les bois).
    Aller toujours tout droit pendant environ 600m et tourner à droite sur la route principale.
    Poursuivre toujours tout droit (durant 1 km) et entrer dans Condon.
    Arriver Place du Lavoir (le lavoir est sur la gauche) puis remonter la Rue de l’Eglise à gauche.
    Faire le tour de l’église, redescendre, prendre à gauche le chemin des Rives puis sur la droite la Rue de la Traverse.
    En bas de la rue, tourner à droite Rue de Vareille et au bout, tourner à gauche et repasser devant le Lavoir (qui est à droite).
    Suivre ensuite la Rue Claude Berlioz à gauche puis aller tout de suite à droite (15 m plus loin) sur la Rue du Clos. Continuer tout droit (jusqu’à la Rue du Village) et arriver à un carrefour.
    Là, suivre la direction d’Andert (D83), la route du Mollard sur 1 800 m et reprendre à droite toujours direction Andert (D83a). Aller tout droit (sur environ 2 km).
    Arrivée au point de départ.

    Trois moulins : Le moulin de la Saule, le moulin d’Andert et celui de la Planche la Thuile.

    Ambronay

    La commune d'Ambronay se situe au centre d’un hémicycle de moyenne montagne au pied du contrefort le plus occidental du Jura bugiste ; elle est bordée sur sa façade Ouest par la rivière l’Ain. Il s'agit d'une commune rurale dont le territoire compte 3 355 hectares dont 720 boisés. Le point le plus haut s'établie au lieu-dit 'le Morimont' qui culmine à 643 m, en plaine le point le plus bas est à 299 m près du hameau du Genoud.
    A voir à Ambronay :


    Abbaye bénédictine : Chef-d’œuvre de l’art gothique présentant des parties des Xe, XIIIe et XVe, tour Dauphine et tour des Archives, chapelle Saint-Jacques et Sainte-Catherine, cloître à 2 étages avec bel escalier Renaissance. Accès à l'église et au cloître tous les jours de 9h à 18h en été et de 9h à 16h en hiver. Entrée libre.
    Visite complète de l'abbaye avec visite guidée : Plein tarif : de 5 à 7 €.
    Ouverture toute l’année.
    Balade au lac de Longeville : Distance : aller-retour 2km - Durée : 1h30.
    Lieu de départ : Parking de la base départementale de canoë-kayak de Longeville. Emprunter le sentier aménagé le long du lac sur la droite qui serpente sur un kilomètre. Arriver au bout du sentier, faire demi-tour. Pour les plus courageux, possibilité de faire le tour à pied (6km) ou en VTT pour les plus sportifs.
    Accessibilité : Prenez toutes vos précautions aux abords du lac - baignade interdite. Sentier entièrement accessible aux poussettes, vélos et aux personnes à mobilité réduite.
    Pause goûter ou pique-nique : En bordure du lac, à l'ombre d'un grand arbre.
    Bon plan : Possibilité de location de canoë biplace et d'arpenter à votre rythme les 55 hectares du lac pour un après-midi paisible et rafraîchissant.
    Base de canoë-kayak de Longeville : Descente de la rivière d’Ain en canoë-kayak selon 3 parcours de 7, 14 ou 21 km. Partez à la découverte de la rivière d'Ain ou du lac de Longeville (55 hectares. Possibilité de balade en paddle). Idéal pour une après-midi paisible et rafraîchissante !
    Juin Juillet août ouvert de 9h à 19h tous les jours.
    En septembre ouvert les samedis et dimanches de 9h à 19h.
    En semaine sur réservation uniquement.
    Tél. 06 44 06 98 96
    Tarif : À partir de 11€.
    Bourg remarquable : Hôtel de ville (ancien château du XVIe remanié au XIXe), tour des archives (XIIIe), tour Dauphine (XIVe), cloître à étages , logis abbatial et bâtiments conventuels (XVe). Les anciens remparts s'étendent à l’ouest de la Conche à la porte de la Gargouille, ancienne porte de la ville. L’ancien château des Blains, aujourd’hui l'hôtel de ville, abrite quelques trésors, visibles lors des journées du patrimoine.
    Visites commentées sur demande à la Mairie. Tél. 04.74.38.13.32
    Espace Bugey Bug : Découverte du pilotage sur terre battue sur circuit sécurisé, puis randonnée tout terrain d’environ 150 km dans le Bugey. Pour groupe de 10 à 20 personnes, sur rendez-vous. Tél. 04.50.56.12.16 / 06.07.14.62.80
    Maison natale de Louis Tholon : Inventeur du premier spectroscope à vision directe 1875.
    Parc public de Merland : Au détour d’un chemin sur les hauteurs de Merland, une rencontre surprenante vous attend : les Highland Cattle, vaches écossaises à long poil brun, élevées en plein air.



    Plan d’eau de Longeville : Ce plan d'eau de 55 ha de 2ème catégorie est soumis aux mêmes règles que la rivière d'Ain. La baignade est interdite. Le lac est réservé au canoë et à la pêche. Eau libre du domaine privé.



    Plan d’eau du Vorgey : Situé à proximité de la gare d'Ambronay, ce lac de 15 ha et ses 3 îles, géré par la société de pêche d'Ambronay, nécessite l'achat d'une carte spécifique obligatoire. Pêche en bateau interdite. Baignade interdite.


    Présentation du patrimoine local et régional : Objets du début du siècle dernier. Ouverture les samedis de juin à octobre de 14 h à 18 h.
    25 chemin de Ronde - 01500 AMBRONAY. Tarif : A partir de 2€.
    Depuis l’Abbaye à pied : prendre le passage jusqu’à la rue des Terreaux, ensuite une petite descente vous mène chemin de Ronde, l’exposition est à gauche. En dehors de ces dates, il est possible de visiter l’exposition sur rendez-vous.
    Renseignements : 06 84 14 09 07 ou memoiresdautrefois@gmail.com


    Terra Léone céramique : Visitez l'atelier de poterie Terra Léone et découvrez sa technique : terre de faïence blanche pour la large palette de couleurs qu'elle offre, décoration sur cru ou cuit, tournage mais aussi techniques du colombin. Toute l'année, tous les jours. Mardi de 15h à 22h. Du mercredi au samedi de 10h à 12h et de 15h à 19h. Le dimanche de 15h à 18h uniquement de mai à septembre. Tarif gratuit.


    Ambléon


    Le village d'Ambléon est situé à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Belley, dans une zone humide (lacs, marécages, tourbières) du massif du Bas-Bugey, à 405 mètres d'altitude. Le site est dominé par le massif du Tentainet (1 020m) sur les pentes duquel s'étend le lac d'Ambléon, d'origine glaciaire, dont l'intérêt écologique est reconnu. Les maisons traditionnelles d’Ambléon sont regroupées autour de la route D24. Elles sont recouvertes de toitures de tuiles insérées entre les murs latéraux protégés par des dalles calcaires (lauses). Un exemple de cette architecture traditionnelle est la maison Bernier, celle de l’ancien maire Cyrille Curtet (au centre du village). Le Ruisseau de la Gorge est le principal cours d'eau qui traverse la commune d'Ambléon.

    https://goo.gl/maps/oWq7pFdZgGL2

    A voir à Ambléon :

    Eglise Saint Didier : Elle fut bâtie par les seigneurs du Plastre en 1459. Couverte de tuile plate du pays, les murs longitudinaux sont soutenus de calcaire blanc. Elle possède un chemin de croix de conception romantique, une pierre tombale timbrée aux armes de la famille du plastre, une statue de Saint Didier datant de l’époque contemporaine ainsi qu’une statue de sainte (peut-être sainte Philomène).

    Lac à 712 mètres d’altitude : Lac de montagne circulaire, enclavé dans le vert sombre des sapins. De profil glaciaire, aux rives abruptes, ce lac, un des plus beaux de la région, est d'une grande profondeur, surface de 5 hectares, pourtour de 5 km. On prétend apercevoir, au fond de ses eaux verdâtres, des sapins engloutis. Ce site sauvage, fréquenté par la vouivre, a fait naître bien des légendes. Le site fait partie des 32 sites labellisés "Espaces Naturels Sensibles" (ENS) dans le département de l'Ain. Dans le cadre du "Schéma départemental des espaces naturels sensibles" (SDENS 2012-2017), ces milieux sont destinés à être préservés, valorisés et ouverts au public, offrant ainsi des supports exceptionnels pour la promotion du département.
    Promenade découverte de 30 mn du village d'Ambléon et de ses alentours : Se garer sur la place. À gauche, vous pouvez admirer une fontaine et une arcade, seul vestige d’une dépendance de l’ancien prieuré de Conzieu.
    Prendre la Rue de la chapelle, à droite de l’arcade. L’actuelle chapelle, autrefois église placée sous le vocable de St Didier (évêque de Vienne au VIIe siècle), date du XIIIe siècle. C’est l’évêque de Belley, Ponce (1091-116), qui unit l’église d’Ambléon au prieuré de Conzieu, fondé par l’abbé de Cluny Mayeul, et dédié à St Pierre.
    Remonter la rue en longeant la rivière.
    Prendre à droite et remonter sur la place.
    Prendre le chemin à gauche du foyer rural.
    Continuer sur la Rue du château, à droite. Vous arriverez jusqu’au mur de l’ancien château : le château, manoir seigneurial bâti au XVIe siècle (propriété privée), avec fenêtres à meneaux, cheminée, cloître à arcades, tour avec escalier de pierre, four seigneurial. Dans la cour, tilleul, datant de l’époque de Sully.
    Reprendre le chemin pour revenir sur la place.
    Partir de la place. Reprendre la voiture et la route en direction de Saint-Germain.
    À la sortie du village, sur la gauche, suivre la route des Combes.
    Un panneau indique le lac d’Ambléon. À 4km de la place du village, s’arrêter pour admirer le panorama sur la chaîne des Alpes à la table d’orientation située à 630km d’altitude.
    Continuer sur la route sur 4,5 km.
    À l’entrée du lac, la stèle du marquis commémore le courage des maquisards (dont les noms sont gravés) cachés dans les bois autour du lac.
    Le lac se situe à 712 m d’altitude.
    C’est un lac de montagne circulaire au milieu des sapins, dont le tour fait 1 km et la surface, 5 ha. Site sauvage, lieu de pêche, où la baignage est interdite.
    Table d’orientationLa table d'orientation se situe sur la route en direction du lac d'Ambléon. Altitude : 629 m. Elle offre une vue sur le bassin de Belley, le Grand Colombier, le Mont Blanc et toute la chaîne des Alpes. La reproduction présente sur la table d'orientation a été réalisée sur lave émaillée en 1992. On peut notamment admirer le Grand Colombier et la plaine de Belley au Nord, Le Massif du Mont-Blanc et les cimes de la Vanoise à l'Est, la Chartreuse, le Vercors et les Ecrins plus au Sud. Vers le couchant, l'horizon est largement dégagé sur l'Isle Crémieu et l'Est Lyonnais.
    Théodore Chavanton, dit Avanton, auteur du roman folklorique L'Oasis perdue (1945), a été instituteur à l'école d'Ambléon. Son récit se déroule à Lombane (anagramme d'Ambléon).
    Patrimoine :
    • La Chapelle : datant de la fin du premier art romain (13ème siècle)
    • Le four : construit selon la tradition, avant la seconde guerre mondiale
    • La fontaine : coiffée d'une dalle calcaire taillée en hexagone
    • L’arcade sur la place du village demeure le seul vestige d’un prieuré. C’est un évêque de Belley (Ponce) qui unit l’église d’Ambléon au prieuré dédié à Saint Pierre, fondé par Saint Mayeul, abbé de Cluny.
    • Lac d'Ambléon : de profil glaciaire, eaux verdâtre et de très grande qualité
    • Stèle du maquis d'Ambléon érigée après la guerre de 1939/1945 près du Lac. Elle commémore l’activité des maquisards. Le monument est gravé des noms des résistants.
    • Belvédère du tournant de la croix (634 mètres d'altitude)
    • Le château : manoir seigneurial (privé) bâti au 16ème siècle, habitation des seigneurs d'Ambléon. Il garde ses fenêtres à meneaux, son cloître à arcade, un four seigneurial ainsi qu’une tour avec escalier de pierre. Cette maison-forte est venue à la famille du Plastre par Jean Cugnat alias Mistral.
    • Le monument aux morts de la commune se trouve sur le mur du cimetière.


    Ambérieux-en-Dombes





    A voir à Ambérieux-en-Dombes :


    Calvaire gothique : À voir dans le cimetière.
    Château médiéval du XIVe : Vestiges de l’enceinte du château composée de 3 tours classées Monument historique et d’un puissant donjon (ouvert à la visite). Après l'ascension de ses 108 marches intérieures vous dominerez les toits en tuiles rondes du village groupé et découvrirez une vue panoramique du pays Dombiste. Le château d’Ambérieux-en-Dombes fut construit entre 1371 et 1378 par Humbert de Thoire-Villars. Cet édifice servait à défendre les Ambarrois contre les attaques savoyardes. Il était alors entouré d’une enceinte trapézoïdale flanquée de quatre tours ; trois carrées et une ronde. La tour carrée située à droite de l’Eglise . Elle fut construite en une année seulement, entre 1370 et 1371. Haute de 19 mètres, elle est composée de cinq niveaux : un rez-de-chaussée servant de réserve et quatre étages, tous équipés de cheminée ! Une échelle permettait d’atteindre la porte d’entrée du donjon. Cette tour possédait également un « hourd » : balcon de bois en encorbellement placé au sommet de la tour et abrité par le toit. La particularité du château d’Ambérieux réside dans le fait que ses hourds sont positionnés uniquement dans les angles et ne font pas tout le tour de l’édifice en une seule galerie continue. Des visites guidées de 30 à 45 mn sont organisées et conduites par les membres de l’association « Les Amis du Patrimoine d’Ambérieux en Dombes » que ce soit pour les groupes constitués ou à titre individuel ; un simple contact avec la mairie est nécessaire. Mairie : 289 rue Gombette - 04 74 00 84 15.
    Eglise Saint-Maurice du XIIIe : L'église actuelle, de style néo-roman lyonnais, est orientée à l'Ouest. Elle comprend quatre travées, voûtées en coupole et séparées  par des piliers dont les chapiteaux sont sculptés dans la masse. Un transept avec deux chapelles latérales et un chœur avec son abside semi-circulaire complètent l'édifice. Le clocher a été construit au dessus du porche d'entée auquel on accède par un escalier à plusieurs degrés. Le sol est recouvert de tomettes.
    Ouverture uniquement sur demande.


    Monument aux morts : Il a la particularité d'être surmonté d'un coq.
    Plan d’eau / pêche : Le plan  d’eau, d’une superficie de 5 ha est ouvert pour la pêche du 1er mars au 31 octobre.