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Arbignieu


Le 1er janvier 2016, Arbignieu fusionne avec Saint-Bois pour former la commune nouvelle d'Arboys-en-Bugey. Elle conserve, sur ses 3 de ses 6 hameaux, quelques traces d’habitations romaines et gallo romaines. Plusieurs éléments ont été retrouvés faisant penser que le site était un important lieu d’habitation à cette époque.
A voir à Arbignieu
Ancienne église : L’ancienne église d’Arbignieu était un archiprêtré dont l’évêque était le collateur. Cette église a été aménagée en foyer rural en 1947. De facture romane (XIe-XIIe siècle), l’église a été remaniée dans le style gothique en 1685. De nos jours, elle conserve une abside romane. La transformation du bâtiment en édifice civil lui a fait perdre son clocher pignon. Un ciborium, un bénitier et des pierres tombales forment le mobilier de cette église.
Boule de Gargantua : pierre à cupules.
Chapelle de Peyzieu : Elle a un passé très peu connu. La façade très sobre du bâtiment, avec seulement deux fenêtres latérales, comporte une entrée surmontée d’un linteau de pierre ainsi qu’un cloché pignon sur un escalier de lauzes.
Eglise : Elle est le résultat d’un long projet entamé au XIXe siècle par Gabriel Castin puis Jean-François Vincent. Les travaux commencent en 1880 et se terminent cinq ans plus tard. De style néogothique, l’église comporte une grande nef et un clocher se dressant au dessus de l’entrée. Elle possède, entre autre, une statue de Saint Etienne et une bannière de procession à l’effigie de Saint Etienne et Saint Anthelme.
Fours : Ils sont constitués d’une belle voûte brisée en pierre calcaire avec leur propre mobilier.
Lavoir : Il date du XIXe siècle. Il est composé d’une toiture en tuiles mécaniques et de douze piliers de bois.
Lac d'Armaille : Randonnée de 2 heures. Dénivelé 110m. Dans un décor naturel de cinéma, découvrez un lac étrange au coeur d'un sous-bois romantique du Bugey. Au départ d'Arbignieu, rejoignez le chemin de la Tour, en direction du centre équestre, plein nord. Dépassez l’établissement et poursuivez par le chemin empierré jusqu’au réservoir où vous obliquez vers la gauche. Dans l’abri sous roche de La Touvière, des fouilles mirent à jour un habitat et des objets datant de 11 000 ans. Après celui-ci, le franchissement d’un pont marque l’entrée dans un univers, évoquant fées et lutins : cascatelles, lichens, rochers moussus aux formes bizarres. Les écriteaux sont là pour maintenir un minimum de réalisme. À la source d’Armaille, bifurquez vers la gauche. Le sentier s’élève en décrivant un lacet parmi les buis. Vous retrouvez le cours d’eau, et le lac apparaît à la sortie d’un tunnel de verdure. Au retour, avec une heure supplémentaire, effectuez une boucle par la berge nord et le chemin qui revient en direction de Colomieu depuis la départementale. Dans sa partie finale, cette variante traverse à nouveau cet étrange labyrinthe. Attention aux bifurcations, à mi-parcours (à droite) puis à Maubois (à gauche). La carte IGN est indispensable.
Maison du général Parra du XVIIIe siècle à Sillignieu.
Maison forte de Thoy ou Thuey.
Monument aux morts : Il se situe sur la place du chef-lieu. C’est un obélisque se dressant sur un socle cubique.
Ruines du château de Longecombe : Ancien fief possédé au XIVe siècle par la famille de Luyrieu et dans la suite par celle de Longecombe.

Bâgé-La-Ville


Située dans le sud de la Bresse savoyarde, l'ancienne commune de 3177 habitants était la plus grande et la plus peuplée des trois Bâgé, elle appartenait depuis 2015 au canton de Replonges. Le 1er janvier 2018, la commune fusionne avec Dommartin pour donner la commune nouvelle de Bâgé-Dommartin.
Ancienne gare : Située aux abords de la route D 28, elle témoigne de la présence des tramways de l'Ain durant le début du XXe siècle. Elle a été restaurée en 2011 par les Amis du site de Bâgé et comporte quelques éléments de la gare de Marsonnas, détruite la même année.
Chapelle d'Aigrefeuille : Bâtie au XIIe siècle, par l'ordre de Saint Lazare de Jérusalem, la chapelle était un lieu de pèlerinage voué à la guérison des enfants malingres. Rénovée par les Amis du site, Bâgé Culture et Loisirs en 2008, le bâtiment ne peut se visiter que sur demande.
Chapelle d'Épaisse (ou chapelle Saint-Jean-Baptiste) : Située à Bâgé-Dommartin. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1982. La chapelle est orientée de façon à avoir le chevet à l’est. De forme rectangulaire et très élancée, le pignon de 10 mètres de haut domine l'édifice. Le chœur est plus bas et plus étroit que la nef qui est éventrée depuis 2007. Enfin, la toiture à deux pans est aujourd’hui recouverte de tuiles creuses, sans rapport avec la couverture d’origine. Au fil des années et de la négligence des hommes qui l'ont laissée à l'abandon, la chapelle tombe en ruine malgré la volonté d'associations de vouloir restaurer l'édifice.
Châteaux de La Griffonière : Il existait déjà au XVIème siècle et a été en partie reconstruit au XIXème siècle. Il se compose d'un corps de logis rectangulaire avec à chaque angle une tour octogonale à toit pointu. Au centre de la façade est se trouve une tour hexagonale couronnée d'une terrasse à laquelle on accède par un escalier de pierre en colimaçon. Le château a été récemment restauré. Château privé, ne se visite pas.
Châteaux de Montépin : Il est signalé pour la première fois en 1273. Il s'agit d'une belle demeure de plaisance avec ses tours rondes et carrées, ses hautes toitures et l'immense parc qui l'entoure. Le romancier Xavier de Montépin (1823-1802), fit plusieurs séjours dans le château de son oncle Jean-Baptiste de Montépin, maire de la commune. Propriété privée, ne se visite pas.
Eglise Saint-Michel : On estime qu'elle fut construite entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe siècle. Cette église est le seul édifice de Bâgé voué au culte catholique.
Monument aux morts : Au centre de la place du village, en face de l’église.
Tombe d’Emmanuel Deglans de Cessiat (1827-1866) : Il fut le neveu du poète et homme politique Alphonse de Lamartine. Sa tombe est située à gauche de l'entrée du cimetière.

Arbigny


Arbigny fait partie de la Bresse, sur la rive gauche de la Saône.


A voir à Arbigny :
  • Eglise Saint-Pierre.
  • Borne napoléonienne datée de 1808.
  • Stèle commémorant les atterrissages de la Royal Air Force pendant la Seconde Guerre mondiale. Située route d'Uchizy, juste avant le pont qui enjambe la Saône. Le nom de code du terrain était « Junot ».
  • Plaque rendant hommage à deux jeunes résistants (Dupasquier et Clairmidi) assassinés par les nazis en 1944 (lieu-dit la Varenne).
  • Vestiges d'un ancien château fort.


Parcieux

Infos :

La commune de Parcieux est située à une vingtaine de kilomètres au nord de Lyon. Son territoire s'allonge d'est en ouest des pentes du coteau de la Dombes jusqu'au val de Saône dans une plaine en partie inondable.




A voir à Parcieux  :

A la découverte de Parcieux : Itinéraire d’environ 5 km, une demi-journée de promenade, à la découverte de l’histoire et du patrimoine du village :
1 : La mairie. 2 : L’église. 3 : La fontaine Bernalin. 4 : Grange Blanche. 5 : Point de vue sur Grange Blanche. 6 : Le château et l’allée des muriers. 7 : L’ancien barrage et l’ancienne écluse.
Parkings : place de l’église, salle des fêtes, rue des Marronniers en face de l’école.

Calvaire du XIX° siècle : Situé sur un promontoire qui domine la partie sud du village, il a été érigé en 1815. Le Christ et les deux larrons, avec la croix, provenaient du Calvaire de Lyon (près de Saint Irénée). Ils avaient été donnés par le Chanoine Frangin, natif de Parcieux, curé de la Métropole Saint-Jean de Lyon et qui fera transférer la Cène de Fribourg à Parcieux en 1834. Les statues de bois initiales ont été remplacées en 1900 par des statues de fonte. La restauration des stations du chemin de croix a été réalisée en 2006 par la Communauté de Communes.

Château de Grange-Blanche : Le Château de Grange-Blanche du XVI° siècle, restauré sous Louis XV possède un corps de logis flanqué de quatre pavillons. Louise Labé y vécut des heures "joyeuses" au XVI° siècle. Musicienne, écrivain, poète Louise fut une lyonnaise "féministe" avant la lettre. Elle fit sensation en s'engageant dans l'armée. On la surnomma "la Belle Cordière". Le château de Grange-Blanche est situé au nord du bourg dans un parc aux arbres majestueux. Propriété privée. Ne se visite pas.

L’ancien barrage et l’ancienne écluse de Port-Bernalin : L’aménagement du barrage à aiguilles de Port-Bernalin  remonte à 1875. Il avait 16 mètres de large, 160 mètres de long. Du barrage « à aiguilles », il ne subsiste que l’écluse. Aujourd’hui, elle est aménagée en port de plaisance. Le nom de Port-Bernalin vient du nom d’une maison que possédait, vers le XIV° siècle, Pierre Bernalin, notaire à Reyrieux .

L’Eglise Saint Roch : Elle est citée dès 984. Le chœur avec voûte est du XIII° siècle. Il supportait le clocher primitif disparu. Les deux premières travées de la nef centrale ont été remises en état après la Révolution. La chapelle Notre-Dame fut construite au nord en 1813. La chapelle Saint-Roch fut construite au sud en 1815-1816. Le clocher fut élevé en 1840-1843 par l’architecte Burgos. Les deux chapelles sont prolongées en nefs vers 1845. L’ensemble est prolongé à l’ouest avec la façade actuelle de style roman-byzantin dessinée par M. Albin Chalandon vers 1870. Dans le chœur, côté sud, un bas-relief en bois peint représente la Cène. Il provient de Fribourg en Suisse. Il est classé « Monument Historique ».

La fontaine-lavoir Font-Bernalin : Sous une toiture en batière portée par une élégante charpente, elle dispense ses eaux limpides très appréciées. Prendre la route de Reyrieux, jusqu’au château de Grange-Blanche (propriété privée).

Pigeonniers : Rue de l’Eglise, rue des Minimes, près de Grange-Blanche et près de la route D933.



Montréal-la-Cluse

Infos :

Montréal-la-Cluse se situe au centre-est du département de l'Ain dans le Haut Bugey, dans le massif du Jura. Son territoire est délimité par les communes de Nantua, Port, Brion, Béard-Géovreissiat, Apremont et Martignat.





A voir à Montréal-la-Cluse  :

Arrêt du chemin de fer touristique de la « Ligne des hirondelles ».

Église gothique Saint-Maurice.

Promenade des cascades du Landeyron : Promenade de 2h15 le long du Landeyron qui forme des cascades successives et des marmites de géant. Passage d'un gué, point de vue, halte au bord du ruisseau et petite leçon de nature avec 4 panneaux d'interprétation. Le chamois n'est pas loin : chuuut ! Jonction possible avec les sentiers balisés de Nantua.

Randonnée du Landeyron aux Fècles : Cette boucle dans la partie haute de la vallée du Landeyron, permet aussi de découvrir des forêts variées, le bief du Landeyron, des points de vue du haut des falaises de Nantua sur le lac de Nantua, ainsi que sur les plaines de Port et de La Cluse. Ce sentier part du futur point de départ général en bordure Est du Village de Montreal, et suit en partie la haute vallée du Landeyron, côté nord, en traversant l'ancienne carrière de Montreal. Il rejoint la route forestière de " Pré Ruba ", puis redescend dans la vallée du Landeyron pour traverser le Bief. Sur le territoire de Nantua, le sentier rejoint celui de la Barre des Fècles (au-dessus de la ferme de la Tour). Distance : 9.2 km. Durée : 4h00 à 5h00.

Ruines du château féodal.

Ruines d'un château fort sur le mont Bey.



Neuville-sur-Ain

Infos :

Neuville-sur-Ain est située à la pointe sud du Revermont et dans la partie la plus montagneuse du canton de Pont d'Ain. La rivière d'Ain qui la limite en partie, au levant, quitte alors les chaînons du Jura pour devenir une rivière de plaine. Le Suran aux nombreux méandres la traverse du Nord au Sud. Les deux vallées sont presque parallèles et enserrent une grande partie de la commune. La plaine de Thol est constituée de dépôts fluvio-glaciaires (quaternaire) tandis que les parties rocheuses, essentiellement en bordure des deux vallées, se rattachent au jurassique (secondaire). On compte huit hameaux, à savoir Arthurieux, Châteauvieux, Fromente, Planche, Rappes, Résignel, Saint-André et Thol. Le bourg de Neuville se compose lui-même de deux quartiers : Neuville-le-Haut, ou la ville, regroupée autour de l'église et du centre mairie, école, salle des fêtes. Le port, dont bien sûr, l'existence et le développement ont été étroitement liés à la rivière d'Ain, quartier auquel on peut rattacher les quelques maisons sous les « tilleuls » et de Bosseron, ces dernières situées en bordure de la D.984.
Office du Tourisme : Tél. 04.74.37.77.16



A voir à Neuville-sur-Ain   :

Abri préhistorique de la Colombière : Parfois nommée abri de la Colombière ou abri-sous-roche de la Colombière, cette modeste cavité est célèbre pour le patrimoine archéologique qu'elle recèle et pour les fouilles qui s'y sont succédé tout au long du XXe siècle. Située sur une propriété privée, la grotte de la Colombière n'est pas accessible au public. Le vaste porche d'entrée théâtre des fouilles archéologiques est cependant bien visible depuis le chemin (accessible aux piétons uniquement) qui relie Neuville-sur-Ain à Poncin en rive droite de la rivière d'Ain, sur le sentier aux falaises d’escalade. La grotte fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 décembre 1946.

Chapelle : A Arthurieux. Placée sous le vocable de Sainte-Anne, elle a été construite par les habitants à l’emplacement d’une plus ancienne en remerciement pour avoir été épargnés de la peste.

Château de La Tour : Le château actuel, bâti au 19e siècle, remplace un édifice rectangulaire que devait accompagner un parc. La commande fut passée par Etienne Goujon, médecin et sénateur de l'Ain, à l'architecte Tony Ferret. La construction présente quatre faces différentes, alliant symétrie et dissymétrie. L'entrée principale classique, donnant sur le parc, se compose d'un porche avec des décors en applique rappelant les thèmes des 17e et 18e siècles. La façade donnant sur le village est la plus ostentatoire, avec son donjon. Des visages des deux fils d'Etienne Goujon décorent, toujours en applique, l'angle avec la façade nord. La circulation des façades principales était réservée aux propriétaires, tandis que celle des accès latéraux était destinée aux domestiques. A l'intérieur, un vestibule dessert les pièces principales de réception. Au centre se trouve le grand salon, orné de stucs et de médaillons peints. Le salon sud est tendu de soieries. Les boiseries de la bibliothèque sont complétées par une tapisserie. A l'étage, la distribution respecte encore les dispositions d'origine. Le parc conserve son ancienne entrée, un mur d'enceinte avec une tourelle et un bassin, mais a été détérioré par la construction de maisons dans sa partie sud. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2006. Autrefois colonie de vacances, il est devenu aujourd’hui une propriété privée.

Château de Thol (Vestiges) : Il fait face au Château de Chenavel, situé de l'autre côté de l'Ain (rivière) à moins de 2 kilomètres. Daté du XIIIe siècle, le château, de forme carrée d'environ 32 mètres entouré de fossés secs, est situé sur une butte au dessus de la vallée de l'Ain. Deux tours, carrées également, sont présentes aux angles nord-ouest et sud-ouest.
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1927. En partie restauré.


Ecomusée les Vieux Clous : Venez découvrir le charme de ces métiers ancrés dans les temps passés qui nous plongent au coeur même de nos traditions et notre savoir-faire. Vous côtoierez la vie nostalgique de nos anciens en découvrant la mise en marche et le fonctionnement des machines. Les Vieux Clous est une association composée de membres passionnés par la vie d'antan. Elle a pour vocation la sauvegarde et la restauration de matériel ancien, afin de préserver la mémoire de ces vieux métiers, tels que ceux de la terre, de l'eau, du bois, du fer et de l'élevage avec leurs particularités (trieurs, vans, moulins à grain, tracteurs, outils, pièce de vie...).
Ouvert tous les 3èmes samedis de chaque mois de 10h à 12h et de 14h à 17h. Tarif : 2 €. Gratuit pour les moins de 10 ans.
Domaine de Thol – 01160 Neuville-sur-Ain. Tél : 04 74 37 73 87
http://ecomusee-neuville.blogspot.fr/

Le Bourbou : En aval du pont de Planches, sur la rive droite du Suran, curieuse source dans un trou presque circulaire dans lequel il faut voir l’un des principaux exutoires du cours souterrain du Suran.

Le moulin à huile : Situé dans le quartier du port et inséré dans les maisons classées. Il date de plus de deux siècles et possède encore sa meule de pierre, entraînée autrefois par l’énergie de la rivière. Visite du moulin. Vente directe d’huile de noix et de noisettes. Durée de la visite : 1h30.
Ouverture sur rendez-vous. Entrée libre. Tél. 04.74.39.07.80
73, Rue du docteur Hubert, 01160 Neuville-sur-Ain

Le pont et l’ancien port : Inscrits à l’inventaire des sites pittoresques. Premier pont horizontal à 2 arches en pierre construit dans le département, de 1771 à 1777, pour permettre à la voie royale Lyon Genève de franchir l’Ain en territoire français, sans passer par la Savoie.

Le trou des voleurs : Cavité dans la roche (actuellement murée) située au lieu-dit « sous roche », rive gauche, le long de la N.84 entre Neuville et Poncin. C’est une sorte de tunnel dont la largeur varie jusqu’à 4 m et la hauteur atteint 1,50 m. Il s’agirait du cours souterrain d’un affluent de l’Ain (sec en été) pour l’écoulement duquel on a ménagé des ouvertures dans le mur. Ce genre de cavité servait de repaire aux voleurs qui attaquaient les diligences et dévalisaient les voyageurs.

Maisons aux façades classées : Surplombant la rivière d’Ain.

Sentier d'interprétation entre deux rivières : En empruntant ce sentier d'interprétation, vous découvrirez les particularités des gorges de l'Ain et du Suran, à l'aide de 5 panneaux explicatifs. Itinéraire d'environ 5h à faire sur une demi-journée ou mieux sur une journée avec pique-nique à mi-chemin. Ce parcours a été conçu pour découvrir la formation du paysage des gorges de l'Ain et les écoulements souterrains, liés au karst du Revermont. 17 km - moins de 100m de dénivelés.

Site d’escalade : 120 voies de 10 à 25 m - Difficultés : de 4 à 8a, majorités des voies entres 6a et 7a.
Accès : Lieu-dit la Colombière. Ne pas traverser le pont de Neuville sur Ain mais continuer tout droit. Passer devant le restaurant "Au faisan doré" Avancer sur 500 mètres. Prendre la première route sur la droite. La falaise est au bout de cette route, au bord de l'Ain. Se garer vers une barrière interdisant l'accès du chemin circulant au pied de la falaise. Celle-ci se trouve  à 50 m.

Skate parc : En accès libre toute l'année au Domaine de Thol.

Montracol

Infos :

Montracol se situe à une dizaine de kilomètres de Bourg-en-Bresse et à 40 kilomètres à l'est de Mâcon. Commune de 951 habitants, elle se compose d’un bourg et de deux hameaux importants situés sur la route départementale 936 : "L’Etoile" et "La Capitale". Son territoire couvre une superficie de 1456 hectares. Elle s’étend sur un plateau de 240 mètres d’altitude, fortement boisé (400 hectares) et qui comptait jadis une vingtaine d’étangs.



A voir à Montracol  :

Château de La Pérouse.

Eglise romane de la fin du XIe : L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1927. Clés disponibles au restaurant « Au frometon ».

Sentiers pédestres :  Depuis 1995, Montracol offre aux amoureux de la nature, la possibilité d’arpenter trois itinéraires pédestres et de découvrir ainsi les paysages diversifiés de la Bresse et de la Dombes.

Parcours 2A :
Distance 3.7 km
Durée 1 heure
Départ : village - la Croix
A voir : Le chemin des autrichiens. Chemin rural d’une largeur anormale (au moins 5m). Cette caractéristique a sans doute une explication historique. En 1815, après la défaite de Napoléon, les Autrichiens occupent la région où la sécheresse fait rage. Cantonnés à Bourg, ils recherchent les points d’eau leur permettant de pratiquer l’abattage du bétail. L’endroit fut réquisitionné du fait de la présence du bief alimenté par de nombreuses sources. Le chemin fut élargi pour permettre le passage des convois.

Parcours 2B :
Distance 7.6 km
Durée 1 h 50
Départ : village - la Croix
A voir : L’étang Briolet. Bel étang qu’on longe en suivant une large chaussée.
La grande charrière. Ancienne voie charretière reliant Condeissiat à Montracol, Chaveyriat, Vandeins... qui traverse la partie la plus boisée de Montracol, très peu fréquentée bien que goudronnée, elle est très agréable à pratiquer surtout par grosses chaleurs.

Parcours 2C :
Distance 8.1 km
Durée 2 heures
Départ : village-la Croix
A voir : L’église romane de Montracol.
L’étang Curtioux. En suivant un sentier ombragé, on découvre ce très bel étang.
La route des diligences. Chemin creux reliant le Colombier à Servan, vestige de l’ancienne route reliant Neuville les Dames à Bourg. (route royale) - Servan : point de vue sur le bocage bressan.

Château de la Teyssonière (sur Buellas), parc botanique.

Murs-et-Gélignieux


Infos :
Murs-et-Gélignieux est situé dans le sud du département de l'Ain, sur la rive droite du Rhône, et s'adosse aux dernières pentes du massif du Bugey (montagne d'Izieu, mont Gela). La commune fait face au mont Tournier, de l'autre côte du fleuve.
Murs-et-Gélignieux est situé à 18 km de Belley, 42 km de Chambéry et 90 km de Lyon.


A voir à Murs-et-Gélignieux



Maison forte de Murs : Le dernier comte à avoir habité ce château qui date du XVème siècle s'appelait Alexandre de Mortillet qui fut dans les années 1860.1870 lieutenant colonel de la garde du Saint Siège et aussi par la suite Maire de la commune.

Plan d’eau du Cuchet : Depuis le creusement du canal de dérivation de Brégnier-Cordon, en 1981, un vaste plan d'eau a été aménagé au pied de Gélignieux. Il sert à différentes activités récréotouristiques ; notamment avec son port (pontons d'amarrage pour bateaux), restaurants et camping.
Canal du Rhône. Plage aménagée, sports nautiques. Accès libre.

Monthieux


Infos :
A 25 km au nord de Lyon, Monthieux, petite commune située au sud-ouest du plateau de La Dombes couvre 1 074 hectares. C’est une des plus anciennes localités du département de l'Ain, chef lieu au 6ème siècle de l'Ager Monthéatentis. Le village de Monthieux, qui faisait partie de la Principauté de Dombes, n'est devenu français qu'en 1762 et l'intégration au royaume n'est pas achevée lorsqu’éclate la Révolution. Pour les paysans de Monthieux, Trévoux est toujours la capitale.
http://monthieux.free.fr/


A voir à Monthieux :



Eglise romane Saint-Pierre : Le fleuron de Monthieux est, sans conteste, sa très vieille église de style roman remontant au milieu ou à la fin du XIIème siècle, un siècle avant l'acte de confirmation par le pape Innocent IV en 1245. A part l'agrandissement des baies, la démolition du clocher sur les ordres du représentant en mission Albitte en 1793, elle n'a guère subi de modification de style jusqu'a notre époque. La reconstruction du clocher au lendemain du concordat de 1801 a pratiquement crée une copie conforme de l'ancien dont le souvenir demeurait net dans les mémoires. (Clocher en briques rouges du XIXe.) Des restaurations successives ont permis de dégager la vieille charpente, mettre en valeur les pierres de taille et l'appareil de maçonnerie typiquement Dombiste, découvrir une baie romane dans le mur septentrional de l'église. Il demeure encore dans le mur de façade les traces visibles de la galonnière, immense auvent à charpente qui abritait souvent l'assemblée de la communauté. De même, on repère aussi l'emplacement d'un auvent en plein cintre. Tombeaux des sires de Damas.
Clefs disponibles en Mairie. Tél. 04.72.26.11.15

Golf Club du Gouverneur : Le Golf du Gouverneur appartient à ces lieux rares où l'on se sent envahi d'emblée par un sentiment de sérénité. Ici, le temps suspend son vol pour mieux vous faire apprécier la nature. Le château du Breuil (XIV° siècle) et ses dépendances ont conservé tout le raffinement qui fut longtemps le privilège du Gouverneur de la Dombes. Le Golf du Gouverneur est classé parmi les plus beaux parcours de France sur un domaine de 220 hectares.
 http://www.golfgouverneur.fr/


Le Château du Breuil : Situé à l'écart à 1 km du village, Le Breuil se présente comme une ancienne maison forte en briques fermées sur l'extérieur et entourée de fossés. Possédée par la famille Gaspard au XV° siècle, Le Breuil passa mariage à la famille Damas d'Antigny dont la résidence principale était à Trévoux. Vers 1876, la famille de Parcieux devenue propriétaire du domaine décide d'aménager le château en maison d'habitation avec étables, greniers et granges ce qui explique les mutilations subies par l'édifice. L'ensemble se compose d'un château et d'une vaste ferme. Le château avait deux tours carrées (disparues)  situés l'une au nord, l'autre à l'ouest de l'ensemble. Récemment, l'ensemble a été racheté avec deux autres fermes (celle de Montaplan et celle de la Carronière). Un golf est maintenant aménagé sur les terrains environnants, le château transformé en club-house, les fermes en hôtel ou maison d'habitations pour les employés. Propriété privée. Ne se visite pas.                                                                   

Puits sarrasin.




Montanges


Infos :
Montanges est un village d'environ 300 habitants situé à une douzaine de kilomètres de Bellegarde-sur-Valserine, dans le département de l'Ain. La commune se trouve à l'entrée de la vallée de la Valserine, et fait partie du territoire du Parc naturel régional du Haut-Jura dont elle est l'une des portes. Outre le village, la commune comprend plusieurs hameaux nichés dans les combes qui entourent le village : Fay, Echazeau, Trébillet, Les Quarts, La Namphée (inhabité)... La commune est traversée par un petit cours d'eau, la Sandézanne, qui se jette dans la Valserine légèrement en amont du pont des Pierres. Ce dernier offre un point de vue exceptionnel sur la vallée, très encaissée, boisée et dominée par de magnifiques barres rocheuses calcaires. Au pont des Pierres se trouve également une réserve naturelle labellisée Natura 2000 d'une superficie de 8 ha, et qui a pour objet la protection d'un site d'hivernage de chiroptères (chauves-souris) important.


A voir à Montanges :


Église gothique Saint-André.

Le château de Montanges : Découvrez ce château très ancien, occupé à l'origine par le prieur de Nantua, seigneur de Montanges, chargé de défendre les biens du prieuré. Pendant 45 minutes, Madame PROUST vous fera revivre son histoire... La "Maison Forte" avec son escalier à vis a été construite avec les pierres prises sur place. Au gré du temps qui passe, elle connaîtra, la maladie de la peste, les querelles organisées par l'abbaye de Chézery et ses conséquences : ce lieu fut pillé, brûlé, ses habitants faits prisonniers,...
- Visites payantes de mai à septembre, sur rendez-vous
- Renseignements et réservations : tél 04.50.56.97.78
http://chateaumontanges.canalblog.com/



Le Pont des Pierres : Il enjambe la Valserine entre Confort et Montanges. Inauguré en 1913, dynamité en 1944 puis reconstruit à l'identique en 1954, ce pont assurait autrefois le passage du tram entre Bellegarde et Chézery. D'une hauteur de 65 m au-dessus du lit de la Valserine, constitué d'une arche unique de 80 mètres, il était alors le pont à la plus large voûte de France et le troisième pont d'Europe.




Les Aventures de Goupilou : En famille, viens découvrir ce village à l'aide de notre jeu de pistes ! Ce circuit invite à la découverte du village de Montanges et de son patrimoine. Grâce aux énigmes contenues dans ce petit livret, vos enfants deviendront de véritables chercheurs en herbe : il leur faudra lever la tête ou froncer les yeux pour scruter les détails architecturaux, s'approprier les formes de l'église romane en dessinant son esquisse, etc...
Durée de la balade : 1h00 (6 étapes)
Parcours conseillé aux enfants dès 8 ans.
Le livret de la balade est disponible à l'Office de Tourisme de Bellegarde et sa Région ainsi qu'aux mairies sur place.

Les Ruchers de la Valserine : Jocelyne et Bernard Moyne vous proposent d'assister à l'extraction du miel dans leur exploitation apicole. La visite se prolonge par une dégustation des produits des ruchers.
- de mai à août
- gratuit
- durée : 45 mn
- sur rendez-vous,
Tél 04 50 56 94 67

Mélée des eaux : Paysage naturel à la confluence entre Semine et Valserine ou fut tourné un épisode du magasine C'est pas sorcier.

Monuments "aux héros du maquis" tués en 1944.

Nombreuses croix.

Vestiges du château de la Bâtie (XVIe siècle). 

Mogneneins


Infos :
Le village de Mogneneins, 687 habitants, est situé dans un écrin de verdure parcouru par un ruisseau, le Jorfon (ou Gerfond). L’habitat se concentre sur la hauteur des côteaux dominant la Saône. Il y règne ici une douceur de vie exceptionnelle, une quiétude comme nul par ailleurs. Le Patrimoine de la commune est riche par sa diversité. Les lieux-dits et hameaux tout d’abord : ils sont près de soixante ! Après avoir quitté le Bourg, rendez-vous à Flurieux en passant par les Avaneins d’en Bas, ou alors arrêtez-vous à Saint Jean pour admirer les maisons, près du Caton. Autres éléments à admirer : les maisons en pisé du XVIIe siècle, avec pour certaines des fenêtres à meneaux, le calvaire du XVIe siècle classé à l’inventaire des monuments historiques, les pigeonniers typiques du Val de Saône, les inscriptions gravées dans la pierre de certaines maisons, les portails anciens, une superbe église du XIXe siècle avec des tableaux classés, une ravissante petite chapelle au hameau de Flurieux, des propriétés bourgeoises en bois. Allez également vous promener en bord de Saône, à port de Mûre ou sur le chemin de halage, à l’heure où les rayons dorés du soleil se reflètent dans l’eau avant de disparaître, quand la lumière y est chaude et douce. Et puis, arrêtez-vous pour discuter avec nos anciens du village. Ils auront toujours une anecdote à vous raconter, sur les vignobles qui recouvraient les pentes, la gare et son petit train qui passait au pied du village, les crues da la Saône, les prairies humides et ces fritillaires pintades qui fleurissent pour annoncer le retour des beaux jours.
http://www.mogneneins.fr/


A voir à Mogneneins :



Calvaire gothique : Situé sur le terre-plein de l'église paroissiale, il est parmi les plus rares calvaires recensés dans le département. La finesse de son décor, sculpté sur les quatre côtés, est d'une richesse exceptionnelle. Sur la face du Levant, un Christ en croix étend ses bras et de donnant de l'autre côté dans son dos, une Vierge à l'enfant. Latéralement, des anges sont en prière et les symboles des quatre évangélistes ornent les extrémités de la croix. Couronnant l'édifice, un cygne gracieux est posé sur son nid, nourrissant ses deux petits. (Inscrit aux Monuments Historiques)
Accès libre toute l’année. Tél. 04.74.04.05.94

Chapelle Saint-Claude : à Flurieux.

Château du Déaux : Situé dans la plaine de la Saône, son origine semble remonter au XIV° siècle. Cette vieille demeure, propriété de M de la Forest-Divonne, a conservé une tour carré en briques du XIV° ou XV° siècle avec une meurtrière à la base ouest et une belle porte Renaissance sous un arc surbaissé. Accolé à cette tour, un vaste bâtiment du XVI° siècle avec fenêtres à encadrements de pierre moulurés est actuellement en ruines. Un autre bâtiment datant du XVIII° siècle, accolé au précédent, est en cours de restauration. Sa façade, tournée vers l'est, est ornée d'une corniche de pierre à la base du toit et elle possède une belle porte avec imposte en fer forgé de style Louis XV°. Propriété privée. Ne se visite pas.

Château La Roncelière : Vaste maison construite à la fin du XIX° siècle, elle appartenait à la famille Péricaud de Gravillon, jusqu'en 1895. Cette famille avait fait installer, dans le parc, une statue de la Vierge bénite par Pie IX. Propriété privée. Ne se visite pas.

Eglise du XVIème : Elle impose le respect dès le premier regard, sa position dominante est remarquable, elle possède des peintures classées.

Pigeonnier communal : à Flurieux.


Mérignat


Infos :
Mérignat est situé sur une combe de montagne qui s’ouvre en direction de Poncin, sur le versant nord du massif de Chenavel, entre Cerdon et le hameau de Ménestruel, à une lieue environ de Jujurieux, et regardant les énormes rochers de Saint-Alban. Petit village perché, construit autour de son église du XVe siècle, au pied de la tour ruinée d'une ancienne forteresse datant du début du XIVe. Habitations regroupées, d'une architecture typiquement vigneronne, dans un paysage qui se partage en deux espaces. L'un couvert de vignes, de jardins et de vergers, l'autre plus sauvage, composé d'anciens pâturages entourés de bois et bordés d'abrupts rochers.


A voir à Mérignat


Belvédères : Sur la chaîne de l’Avocat, la Vallée du Cerdon et la plaine de l’Ain.



Eglise du XVIe : Ouverte au public.

Ruines du château seigneurial : Elles se dressent sur un piton dans une propriété, à la sortie du village. Jadis, il comportait quatre tours. Seule l’une d’entre elles est conservée en partie. Elle a été récemment restaurée. De là, la vue est magnifique sur la vallée de Cerdon et les montagnes du Bugey.

Matafelon-Granges

Infos :
Matafelon-Granges se situe au centre-est du département de l'Ain dans le Haut Bugey, dans le massif du Jura, à environ 36 kilomètres de Bourg-en-Bresse et 16 kilomètres de Nantua. Elle résulte de la fusion, en 1973 des communes de Granges et de Matafelon. Son territoire se situe le long de la rivière d'Ain et en partie sur les Monts Berthiand. Commune verte et bleue où la forêt et l'eau se partagent l'essentiel de l'espace, Matafelon-Granges est une mosaïque de treize hameaux :
- Vallée de l'Ain : Bombois, Granges, Courtouphle, Le Port, Moux, Corcelles, Coiselet,
- Vallée de l'Oignin : Matafelon, Lilliat, Sorpiat, Nébois, Chougeat, Meuillat, Charmine.
Vous pourrez découvrir les nombreux sentiers de randonnée autour du lac de l'Oignin et le long de la rivière d'Ain. Avec son camping 3 étoiles, ses fours, ses grottes, chacun pourra trouver son coin de paradis et vivre ses vacances à son rythme. 23 km de rivière et le lac de 70 hectares permettront à tous d'apprécier les joies de la pêche. Vous pourrez aussi déguster son comté dans les fromageries de Courtouphle et de Nébois.
http://matafelongranges.over-blog.com/


A voir à Matafelon-Granges :


Cascade de Pisse-Vache : Après avoir traversé un plateau sous le nom de Mailloux, le ruisseau de Bombois tombe en cascade de la barre rocheuse calcaire au coeur de la forêt. Au départ de la place des Deux-Fours à Bombois, sentier balisé rejoignant la cascade : Balade familiale de la collection "Les Promenades des Monts Berthiand" au départ d'un petit village pittoresque proche de la rivière d'Ain jusqu'à la Cascade de Pisse-Vache au coeur de la forêt.

Circuit pédestre Le Tour de la Retenue de Charmine : Un barrage fantôme, emporté dès sa création, a heureusement laissé sa place à un projet plus sérieux qui nous vaut un bijou de lac. Départ du circuit : parking du golf de Samognat.

Circuit pédestre Les 2 Vallées : Parcourez le flanc de la montagne qui sépare les rivières de l'ain et de l'Oignin. Elles coulent presque parallèlement, mais en sens inverse ! Départ du circuit : parking du camping des Gorges de l'Oignin. Passage par le village de Matafelon et du hameau de Coiselet.

Goulet de la Vouivre : Cavité d'initiation à la spéléologie. Grotte labyrinthique.

Grotte de Courtouphle : Traversée un peu sportive. Idéale pour l'initiation à la progression sur corde (spéléologie). Site sensible - Accès restreint en hiver.

La « pierre qui vire » : Le long de la rivière d'Ain se trouve sur une falaise une grande table de pierre, dite "pierre qui vire" (Pierre naturelle située entre Matafelon et Thoirette), longue de dimension 6,3 m par 4,8 m et d'épaisseur 90 cm. Elle est inscrite depuis 1880 au catalogue des monuments mégalithiques de France. La légende dit que chaque année, en la nuit de Noël, lorsque sonne minuit, elle fait spontanément un tour sur elle-même. Mais malheur à celui qui voudrait voir le phénomène : la Vouivre qui se cache là immolerait l’indiscret…

Le barrage dit de Moux : Il a profondément modifié l'aspect de la commune. Il a en effet provoqué l'établissement du lac dans la commune. Il a été construit pour la régularité du débit de l'Oignin. Ainsi, un tunnel a été construit dans la montagne jusqu'à la centrale électrique le long de la rivière d'Ain, recréant les conditions d'une chute des eaux de l'Oignin dans l'Ain. Le barrage, construit en béton, est haut de 17 mètres, large de 160 mètres et épais de 17 mètres.

Le château de Coiselet : Il appartenait à l'origine, à la famille Aleman qui arriva dans le Haut-Bugey au xive siècle. Il fut construit en 1322 au-dessus du confluent de l'Oignin et de l'Ain. Le déménagement de la famille descendante provoqua une détérioration du château. En mai 1517 Philiberte Aleman céda le château de Coiselet à Philippe et Barthélemy de Forcrand, seigneurs d'Arromas. Il fut rénové en 1880, puis en 1961. Depuis 1517 le château est demeuré au sein de cette même famille.
Ce château fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1983. (Propriété privée, ne se visite pas.)