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Arbignieu


Le 1er janvier 2016, Arbignieu fusionne avec Saint-Bois pour former la commune nouvelle d'Arboys-en-Bugey. Elle conserve, sur ses 3 de ses 6 hameaux, quelques traces d’habitations romaines et gallo romaines. Plusieurs éléments ont été retrouvés faisant penser que le site était un important lieu d’habitation à cette époque.
A voir à Arbignieu
Ancienne église : L’ancienne église d’Arbignieu était un archiprêtré dont l’évêque était le collateur. Cette église a été aménagée en foyer rural en 1947. De facture romane (XIe-XIIe siècle), l’église a été remaniée dans le style gothique en 1685. De nos jours, elle conserve une abside romane. La transformation du bâtiment en édifice civil lui a fait perdre son clocher pignon. Un ciborium, un bénitier et des pierres tombales forment le mobilier de cette église.
Boule de Gargantua : pierre à cupules.
Chapelle de Peyzieu : Elle a un passé très peu connu. La façade très sobre du bâtiment, avec seulement deux fenêtres latérales, comporte une entrée surmontée d’un linteau de pierre ainsi qu’un cloché pignon sur un escalier de lauzes.
Eglise : Elle est le résultat d’un long projet entamé au XIXe siècle par Gabriel Castin puis Jean-François Vincent. Les travaux commencent en 1880 et se terminent cinq ans plus tard. De style néogothique, l’église comporte une grande nef et un clocher se dressant au dessus de l’entrée. Elle possède, entre autre, une statue de Saint Etienne et une bannière de procession à l’effigie de Saint Etienne et Saint Anthelme.
Fours : Ils sont constitués d’une belle voûte brisée en pierre calcaire avec leur propre mobilier.
Lavoir : Il date du XIXe siècle. Il est composé d’une toiture en tuiles mécaniques et de douze piliers de bois.
Lac d'Armaille : Randonnée de 2 heures. Dénivelé 110m. Dans un décor naturel de cinéma, découvrez un lac étrange au coeur d'un sous-bois romantique du Bugey. Au départ d'Arbignieu, rejoignez le chemin de la Tour, en direction du centre équestre, plein nord. Dépassez l’établissement et poursuivez par le chemin empierré jusqu’au réservoir où vous obliquez vers la gauche. Dans l’abri sous roche de La Touvière, des fouilles mirent à jour un habitat et des objets datant de 11 000 ans. Après celui-ci, le franchissement d’un pont marque l’entrée dans un univers, évoquant fées et lutins : cascatelles, lichens, rochers moussus aux formes bizarres. Les écriteaux sont là pour maintenir un minimum de réalisme. À la source d’Armaille, bifurquez vers la gauche. Le sentier s’élève en décrivant un lacet parmi les buis. Vous retrouvez le cours d’eau, et le lac apparaît à la sortie d’un tunnel de verdure. Au retour, avec une heure supplémentaire, effectuez une boucle par la berge nord et le chemin qui revient en direction de Colomieu depuis la départementale. Dans sa partie finale, cette variante traverse à nouveau cet étrange labyrinthe. Attention aux bifurcations, à mi-parcours (à droite) puis à Maubois (à gauche). La carte IGN est indispensable.
Maison du général Parra du XVIIIe siècle à Sillignieu.
Maison forte de Thoy ou Thuey.
Monument aux morts : Il se situe sur la place du chef-lieu. C’est un obélisque se dressant sur un socle cubique.
Ruines du château de Longecombe : Ancien fief possédé au XIVe siècle par la famille de Luyrieu et dans la suite par celle de Longecombe.

Bâgé-La-Ville


Située dans le sud de la Bresse savoyarde, l'ancienne commune de 3177 habitants était la plus grande et la plus peuplée des trois Bâgé, elle appartenait depuis 2015 au canton de Replonges. Le 1er janvier 2018, la commune fusionne avec Dommartin pour donner la commune nouvelle de Bâgé-Dommartin.
Ancienne gare : Située aux abords de la route D 28, elle témoigne de la présence des tramways de l'Ain durant le début du XXe siècle. Elle a été restaurée en 2011 par les Amis du site de Bâgé et comporte quelques éléments de la gare de Marsonnas, détruite la même année.
Chapelle d'Aigrefeuille : Bâtie au XIIe siècle, par l'ordre de Saint Lazare de Jérusalem, la chapelle était un lieu de pèlerinage voué à la guérison des enfants malingres. Rénovée par les Amis du site, Bâgé Culture et Loisirs en 2008, le bâtiment ne peut se visiter que sur demande.
Chapelle d'Épaisse (ou chapelle Saint-Jean-Baptiste) : Située à Bâgé-Dommartin. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1982. La chapelle est orientée de façon à avoir le chevet à l’est. De forme rectangulaire et très élancée, le pignon de 10 mètres de haut domine l'édifice. Le chœur est plus bas et plus étroit que la nef qui est éventrée depuis 2007. Enfin, la toiture à deux pans est aujourd’hui recouverte de tuiles creuses, sans rapport avec la couverture d’origine. Au fil des années et de la négligence des hommes qui l'ont laissée à l'abandon, la chapelle tombe en ruine malgré la volonté d'associations de vouloir restaurer l'édifice.
Châteaux de La Griffonière : Il existait déjà au XVIème siècle et a été en partie reconstruit au XIXème siècle. Il se compose d'un corps de logis rectangulaire avec à chaque angle une tour octogonale à toit pointu. Au centre de la façade est se trouve une tour hexagonale couronnée d'une terrasse à laquelle on accède par un escalier de pierre en colimaçon. Le château a été récemment restauré. Château privé, ne se visite pas.
Châteaux de Montépin : Il est signalé pour la première fois en 1273. Il s'agit d'une belle demeure de plaisance avec ses tours rondes et carrées, ses hautes toitures et l'immense parc qui l'entoure. Le romancier Xavier de Montépin (1823-1802), fit plusieurs séjours dans le château de son oncle Jean-Baptiste de Montépin, maire de la commune. Propriété privée, ne se visite pas.
Eglise Saint-Michel : On estime qu'elle fut construite entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe siècle. Cette église est le seul édifice de Bâgé voué au culte catholique.
Monument aux morts : Au centre de la place du village, en face de l’église.
Tombe d’Emmanuel Deglans de Cessiat (1827-1866) : Il fut le neveu du poète et homme politique Alphonse de Lamartine. Sa tombe est située à gauche de l'entrée du cimetière.

Passin


A voir à Passin  :

Église : nef romane.


Le pain de sucre : Curieuse stalagmite conique de 6m de haut, située dans une spacieuse reculée où il fait toujours frais, édifiée au cours de millénaires par les eaux très calcaires de la Bèze. Ce calcaire précipite pour donner naissance à une roche calcaire, poreuse et légère, utilisée jadis dans la construction des maisons ou des voûtes d'églises, que l'on appelle tuf. Il existait plusieurs carrières de tufs dans le Valromey dont la dernière se situait au Moulin de Bergon (juste en dessous du pain de Sucre). Panneau indicateur sur la D30 entre Poisieu et Brénaz. Parking aménagé.

Parcieux

Infos :

La commune de Parcieux est située à une vingtaine de kilomètres au nord de Lyon. Son territoire s'allonge d'est en ouest des pentes du coteau de la Dombes jusqu'au val de Saône dans une plaine en partie inondable.




A voir à Parcieux  :

A la découverte de Parcieux : Itinéraire d’environ 5 km, une demi-journée de promenade, à la découverte de l’histoire et du patrimoine du village :
1 : La mairie. 2 : L’église. 3 : La fontaine Bernalin. 4 : Grange Blanche. 5 : Point de vue sur Grange Blanche. 6 : Le château et l’allée des muriers. 7 : L’ancien barrage et l’ancienne écluse.
Parkings : place de l’église, salle des fêtes, rue des Marronniers en face de l’école.

Calvaire du XIX° siècle : Situé sur un promontoire qui domine la partie sud du village, il a été érigé en 1815. Le Christ et les deux larrons, avec la croix, provenaient du Calvaire de Lyon (près de Saint Irénée). Ils avaient été donnés par le Chanoine Frangin, natif de Parcieux, curé de la Métropole Saint-Jean de Lyon et qui fera transférer la Cène de Fribourg à Parcieux en 1834. Les statues de bois initiales ont été remplacées en 1900 par des statues de fonte. La restauration des stations du chemin de croix a été réalisée en 2006 par la Communauté de Communes.

Château de Grange-Blanche : Le Château de Grange-Blanche du XVI° siècle, restauré sous Louis XV possède un corps de logis flanqué de quatre pavillons. Louise Labé y vécut des heures "joyeuses" au XVI° siècle. Musicienne, écrivain, poète Louise fut une lyonnaise "féministe" avant la lettre. Elle fit sensation en s'engageant dans l'armée. On la surnomma "la Belle Cordière". Le château de Grange-Blanche est situé au nord du bourg dans un parc aux arbres majestueux. Propriété privée. Ne se visite pas.

L’ancien barrage et l’ancienne écluse de Port-Bernalin : L’aménagement du barrage à aiguilles de Port-Bernalin  remonte à 1875. Il avait 16 mètres de large, 160 mètres de long. Du barrage « à aiguilles », il ne subsiste que l’écluse. Aujourd’hui, elle est aménagée en port de plaisance. Le nom de Port-Bernalin vient du nom d’une maison que possédait, vers le XIV° siècle, Pierre Bernalin, notaire à Reyrieux .

L’Eglise Saint Roch : Elle est citée dès 984. Le chœur avec voûte est du XIII° siècle. Il supportait le clocher primitif disparu. Les deux premières travées de la nef centrale ont été remises en état après la Révolution. La chapelle Notre-Dame fut construite au nord en 1813. La chapelle Saint-Roch fut construite au sud en 1815-1816. Le clocher fut élevé en 1840-1843 par l’architecte Burgos. Les deux chapelles sont prolongées en nefs vers 1845. L’ensemble est prolongé à l’ouest avec la façade actuelle de style roman-byzantin dessinée par M. Albin Chalandon vers 1870. Dans le chœur, côté sud, un bas-relief en bois peint représente la Cène. Il provient de Fribourg en Suisse. Il est classé « Monument Historique ».

La fontaine-lavoir Font-Bernalin : Sous une toiture en batière portée par une élégante charpente, elle dispense ses eaux limpides très appréciées. Prendre la route de Reyrieux, jusqu’au château de Grange-Blanche (propriété privée).

Pigeonniers : Rue de l’Eglise, rue des Minimes, près de Grange-Blanche et près de la route D933.



Ceignes

Infos :

Ceignes, petite commune située au sommet du col de Cerdon, à 650 m d'altitude, sur un large plateau que borde l'extrémité des Monts Berthiand. Elle comporte 3 hameaux : Etables, Moulin Chabaud et La Levée. Village rural qui essaie de garder son caractère avec ses maisons en pierre. On découvrira au détour d'une promenade, la chapelle St Laurent d'Etables datant du XIIe siècle mais aussi un lavoir, une fontaine ou la salle des fêtes rénovée dans l'ancienne chapelle du XVe située au coeur même du village. Ceignes, un pays accueillant, qui s'agrandit doucement, tourné vers le tourisme pour les amoureux de la nature et des pierres.




A voir à Ceignes  :

Chapelle Saint-Laurent d'Étables : Chapelle fortifiée du XIIe siècle, inscrite aux monuments historiques, de style roman remanié en gothique. Elle se trouve au point le plus élevé du hameau.

Le Marais des Lèches : Promenez-vous en famille dans un site étonnant, et découvrez la face cachée du Marais des Lèches. Balade familiale issue des Promenades des Monts Berthiand permettant de découvrir le Marais des Lèches et le petit village d'Etables. Un observatoire et un sentier pédestre sur pilotis autorisent une approche pieds au sec de l'étang. Des panneaux pédagogiques qui reprennent les principales espèces et types d'habitat observé agrémentent cet itinéraire. Situé sur les chemins de randonnée des monts Berthiand, ce havre de paix est cependant équipé de tables de pique-nique afin de permettre une halte bien méritée. Si vous disposez de moins de temps, des parkings ont été aménagés et pour tous, une aire avec poubelles sélectives, dessert l'entrée du site à la croisée des chemins. Croisée où, la fontaine des Lèches, ou de Cabuche, ou des trois chemins, comme l'appellent les " anciens " nous rappelle cette époque pas si lointaine où le marais servait de réserve d'eau aux agriculteurs. Dès le début du siècle précédent, durant les périodes sèches, deux trous (toujours visibles) entourés de caillebotis en bois permettaient alors aux quelques deux cents vaches du hameau de s'abreuver à même le marais. Document de promenade disponible gratuitement à l'Office de Tourisme. Durée du trajet de 1h30 environ pour une distance de 3 km.


Montréal-la-Cluse

Infos :

Montréal-la-Cluse se situe au centre-est du département de l'Ain dans le Haut Bugey, dans le massif du Jura. Son territoire est délimité par les communes de Nantua, Port, Brion, Béard-Géovreissiat, Apremont et Martignat.





A voir à Montréal-la-Cluse  :

Arrêt du chemin de fer touristique de la « Ligne des hirondelles ».

Église gothique Saint-Maurice.

Promenade des cascades du Landeyron : Promenade de 2h15 le long du Landeyron qui forme des cascades successives et des marmites de géant. Passage d'un gué, point de vue, halte au bord du ruisseau et petite leçon de nature avec 4 panneaux d'interprétation. Le chamois n'est pas loin : chuuut ! Jonction possible avec les sentiers balisés de Nantua.

Randonnée du Landeyron aux Fècles : Cette boucle dans la partie haute de la vallée du Landeyron, permet aussi de découvrir des forêts variées, le bief du Landeyron, des points de vue du haut des falaises de Nantua sur le lac de Nantua, ainsi que sur les plaines de Port et de La Cluse. Ce sentier part du futur point de départ général en bordure Est du Village de Montreal, et suit en partie la haute vallée du Landeyron, côté nord, en traversant l'ancienne carrière de Montreal. Il rejoint la route forestière de " Pré Ruba ", puis redescend dans la vallée du Landeyron pour traverser le Bief. Sur le territoire de Nantua, le sentier rejoint celui de la Barre des Fècles (au-dessus de la ferme de la Tour). Distance : 9.2 km. Durée : 4h00 à 5h00.

Ruines du château féodal.

Ruines d'un château fort sur le mont Bey.



Nantua

Infos :

La ville de Nantua est située au bord du lac du même nom, et au pied d'une haute falaise calcaire instable, sous surveillance constante. Elle est dominée au sud par le plateau de Chamoise. La commune est située dans une cluse avec des falaises au nord et au sud et un lac à l'ouest. Cette caractéristique en fait une commune peu étendue et concentrée. La ville se forma autour d'un monastère de bénédictins, fondé en 671 par saint Amand, et de l'église par laquelle le corps de Charles II le Chauve aurait transité. L'abbaye bénédictine édifiée au VIIIe siècle est ravagée par les Magyars. Au Xe siècle elle est annexée à Cluny et en 1100, elle devient un simple prieuré.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la région de Nantua se distingue par une résistance active à l’occupant nazi. En représailles, les Allemands organisent plusieurs rafles. Lors de celle du 14 décembre 1943, 150 hommes âgés entre 18 et 40 ans sont capturés et emmenés en déportation. Nantua est libérée en septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence. Pour l'action de ses habitants au cours de la guerre, la ville de Nantua a été décorée de la médaille de la Résistance française par le Général de Gaulle en 1947. Le monument aux déportés situé sur les rives du lac, et un musée de la résistance rappellent l'action des maquis de l'Ain au cours de la Guerre.
Un énorme rocher de 12000 tonnes, "la Colonne", qui menaçait un quartier de Nantua, fut dynamité le 8 août 1973.


A voir à Nantua  :

Abbatiale Saint-Michel : Construite au XIe sur l’emplacement d’une église primitive, l’église abbatiale classée Monument historique renferme plusieurs richesses remarquables : retable, chapelle Sainte-Anne, chœur roman et gothique, tableau d’Eugène Delacroix, orgue classé Monument historique attribué au facteur Nicolas Antoine Lete (1845). L’Abbatiale, bénéficiant d’une acoustique de grande qualité, accueille chaque été un festival international de musique.
Ouverture toute l’année de 8h30 à 19h. Entrée libre. Possibilité de visites guidées sur demande (gratuite lors des journées du Patrimoine).

Circuit VTC Lac de Nantua -> Plaine de Saint Martin : L'Office de Tourisme propose un nouveau circuit vélo pour découvrir Nantua et ses alentours. Ce parcours sans difficulté longe le lac de Nantua, offre un point de vue sur la plaine depuis les vestiges du château des Terreaux puis rejoint le sentier thématique de Brion qui présente la faune et la flore en zone humide.
Durée : 1h30 (17km)
Niveau : facile

Circuit découverte de Nantua : Découvrez les éléments les plus remarquables de la ville de Nantua en parcourant ce circuit de 2 heures environ avec Michel, un jeune nantuatien qui a vécu dans les années 1960 et vous fait partager sa vie au gré de ses cartes postales envoyées à ses amis et à sa famille.


Le lac : Lac naturel d’origine glaciaire d’une superficie de 141 ha qui atteint une profondeur maximale de 43 mètres. Enserrées dans un décor de falaises calcaires, ses eaux varient du bleu au vert foncé. Pédal'eau, baignade surveillée au stade nautique, voile, pêche, aire de pique-nique, jeux pour enfants sont au programme !

Le puits perdu de Chamoise : Situé en pleine forêt sur le plateau de Chamoise, ce gouffre, qui avait déjà été exploré par un paysan en 1860, a été estimé profond de 57 mètres par des spéléologues en 1947 et 1950. Le fond de ce gouffre peut être temporairement occupé par un bassin. A noter également près de la ligne Haute Tension une faille de  40 mètres, et près du signal de Chamoise un gouffre de 16 mètres.

Le Signal : Point culminant des Monts d'Ain, sur le plateau de Chamoise : vue sur Nantua et les Neyrolles, ainsi que sur la chaîne des Alpes. On y accède depuis Nantua, par la Combe de Vau, ou par Brénod par deux sentiers de randonnée pédestre intitulés "Roche d'Au-Delà".

Monument aux déportés de l'Ain : Il est le premier monument de la déportation érigé en France. Installé sur une avancée de la rive sud du lac de Nantua, il est l'oeuvre d'un sculpteur burgien, Louis Leygue, ancien déporté.

Musée départemental d’histoire de la Résistance et de la Déportation : Musée consacré à la période de la seconde guerre mondiale. Ses collections (plus de 15000 objets), rassemblées pour leur grande majorité par d’anciens résistants et déportés, sont installés dans l’ancienne maison d’arrêt datant du XIXe s. Leur richesse, leur présentation originale et l’architecture du bâtiment en font un lieu de mémoire particulièrement évocateur et un outil pédagogique de grande qualité.
Ouvert au public individuel du 1er mai au 1er octobre de 10h à 13h et de 14h à 18h, tous les jours, jours fériés inclus. Fermé les mardis sauf les mardis fériés. Ouvert toute l’année pour les groupes (à partir de 10 personnes) sur réservation.
Tarifs : Entrée adulte : 4 € / tarif réduit : 3 €. Gratuit pour les moins de 26 ans et pour les visiteurs de la Maison d’Izieu sur présentation d’un billet individuel. Entrée gratuite tous les 1ers dimanches du mois. PassMusées : 5 € (accès individuel illimité sur la saison)
Musée départemental d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de l’Ain et du Haut-Jura
3, montée de l’Abbaye – 01130 Nantua
Tél : 04 74 75 07 50

Exposition temporaire 2013 : du 1er mai au 1er octobre 2013.
Après le choc de la défaite, les habitants de l’Ain, comme tous leurs compatriotes se réveillent dans une France  coupée  en  deux.  Rares  sont  ceux  qui  décident  d’aller  à  l’encontre  de  l’opinion  dominante favorable au maréchal Pétain. Poussés par leur patriotisme, ils sont pourtant résolus à agir.  Mais que faire ?  Cette  exposition  dresse  le  portrait  de  ces  pionniers  de  la  résistance  qui  dans  l’Ain,  comme ailleurs, jettent les fondations d’organisations dont les actions s’orientent de plus en plus vers la lutte armée,  avec  en  ligne  de  mire  la  libération  du  territoire.  Témoignages,  archives,  documents  inédits, présentés dans une scénographie vivante et interactive, invitent le public à sonder les âmes de ceux qui se sont engagés dans un combat pour la liberté, parfois au prix de leur vie.
Visites guidées gratuites de l’exposition temporaire :
Dimanche 5 mai 2013 à 15h00
Dimanche 2 juin 2013 à 15h00
Dimanche 7 juillet 2013 à 15h00
Dimanche 4 août 2013 à 15h00
Dimanche 1er  septembre 2013 à 15h00.


Route des Sapins du Haut-Bugey : Composée d’une mosaïque de paysages, le Haut-Bugey doit sa diversité à sa juxtaposition avec les montagnes du Jura au Nord, le Pays de Gex à l’Est, le Bugey au Sud et est délimitée à l’Ouest par la rivière d’Ain, frontière naturelle. Son relief insolite offrira la possibilité de nombreuses activités de plein air quelque soit la saison. Des activités aériennes, de falaises ou nautiques aux beaux jours aux activités nordiques et alpines l’hiver puis s’évadant hors des sentiers au printemps et à l’automne, le circuit de la route des Sapins du Haut-Bugey est le point de départ de vos étapes touristiques. Composé de quatre circuits, la route offre une richesse des écosystèmes et un subtil mélange des arts et des matières. Sans reste sur ce dernier point, son terroir de caractère vous emportera à la découverte de saveurs : Comté, Bleu de Gex, Quenelles sauce Nantua et autres produits de montagne régaleront les palais. Issus de produits simples, les pauses gastronomiques se révèleront comme des éclats de saveurs élaborées délicatement sans les dénaturer. La Route a été créé en 1995.

Montracol

Infos :

Montracol se situe à une dizaine de kilomètres de Bourg-en-Bresse et à 40 kilomètres à l'est de Mâcon. Commune de 951 habitants, elle se compose d’un bourg et de deux hameaux importants situés sur la route départementale 936 : "L’Etoile" et "La Capitale". Son territoire couvre une superficie de 1456 hectares. Elle s’étend sur un plateau de 240 mètres d’altitude, fortement boisé (400 hectares) et qui comptait jadis une vingtaine d’étangs.



A voir à Montracol  :

Château de La Pérouse.

Eglise romane de la fin du XIe : L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1927. Clés disponibles au restaurant « Au frometon ».

Sentiers pédestres :  Depuis 1995, Montracol offre aux amoureux de la nature, la possibilité d’arpenter trois itinéraires pédestres et de découvrir ainsi les paysages diversifiés de la Bresse et de la Dombes.

Parcours 2A :
Distance 3.7 km
Durée 1 heure
Départ : village - la Croix
A voir : Le chemin des autrichiens. Chemin rural d’une largeur anormale (au moins 5m). Cette caractéristique a sans doute une explication historique. En 1815, après la défaite de Napoléon, les Autrichiens occupent la région où la sécheresse fait rage. Cantonnés à Bourg, ils recherchent les points d’eau leur permettant de pratiquer l’abattage du bétail. L’endroit fut réquisitionné du fait de la présence du bief alimenté par de nombreuses sources. Le chemin fut élargi pour permettre le passage des convois.

Parcours 2B :
Distance 7.6 km
Durée 1 h 50
Départ : village - la Croix
A voir : L’étang Briolet. Bel étang qu’on longe en suivant une large chaussée.
La grande charrière. Ancienne voie charretière reliant Condeissiat à Montracol, Chaveyriat, Vandeins... qui traverse la partie la plus boisée de Montracol, très peu fréquentée bien que goudronnée, elle est très agréable à pratiquer surtout par grosses chaleurs.

Parcours 2C :
Distance 8.1 km
Durée 2 heures
Départ : village-la Croix
A voir : L’église romane de Montracol.
L’étang Curtioux. En suivant un sentier ombragé, on découvre ce très bel étang.
La route des diligences. Chemin creux reliant le Colombier à Servan, vestige de l’ancienne route reliant Neuville les Dames à Bourg. (route royale) - Servan : point de vue sur le bocage bressan.

Château de la Teyssonière (sur Buellas), parc botanique.

Montmerle-sur-Saône

Infos :

Entourée par les communes de Lurcy, Belleville et Saint-Georges-de-Reneins, Montmerle-sur-Saône est située à  11 km au Nord-Est de Villefranche-sur-Saône la plus grande ville à proximité. Montmerle est une agréable cité de 3880 habitants située en bordure de rivière à une quarantaine de kilomètres de Lyon. En saison estivale, elle accueille de nombreux visiteurs qui aiment venir se promener sur les quais fleuris de la Saône et visiter la chapelle des Minimes avec son magnifique panorama sur les monts du Beaujolais.

http://ladombes.free.fr/Villes_Dombes/Montmerle.htm


A voir à Montmerle-sur-Saône  :

Chapelle des Minimes : Située sur les hauteurs de Montmerle, cette chapelle reconstruite au XVIe siècle (église de la Contre- Réforme) est dite des Minimes car elle a été desservie par des religieux de cet ordre. Elle est tout ce qui reste de l'ancien château qui fut entièrement démoli de 1823 à 1828. La chapelle date de l'époque de Guichard l'Enchaîné, premier seigneur de Montmerle (XI° siècle). Le 3 août 1605, Henri de Bourbon, Duc de Montpensier, y installa des religieux de l'ordre de Saint François de Paule dit Minimes. La sauvegarde et l'entretien sont à la base de l'Association "Les Amis des Minimes", qui poursuit avec la commune la réhabilitation du site. On peut actuellement y découvrir une peinture à fresque du début du XVII° siècle représentant le "Purgatoire" dont l’iconographie est caractéristique de la Contre-Réforme.
Ce lieu a également été rendu célèbre par le séjour qu'y fit le Saint Curé d'Ars, venu faire retraite dans l'ermitage qui jouxte la chapelle et a souhaité y résider. Une légende locale affirme que la statue de la Vierge noire à l’enfant, du XIIe, fut trouvée au fond de la Saône par des mariniers.
Ouverture toute l’année sur rendez-vous et du 1er juillet au 31 août tous les jours de 16h à 19h.
Mairie : Tél. 04.74.69.35.56 – Mme Alban : Tél. 04.74.69.36.48

Le parc de la Batellerie : Cet espace aménagé au nord de la commune en bordure de Saône, est un attrait touristique dans un panorama prestigieux.
C'est un lieu de détente et d'amusement pour les plus petits avec des jeux et un bassin pour faire naviguer les maquettes de bateaux en toute sécurité. Des jeux pour la boule lyonnaise parfaitement arrangés avec un espace destiné aux joueurs de pétanque, sont appréciés aussi bien pour les parties amicales que pour les concours.
Ce parc est particulièrement bien adapté pour l'organisation de concerts de plein air. Des bordures en galets de la Saône soulignent la topologie des lieux.

Le parc des Minimes et la Tour : Ce parc, qui surplombe la Saône et le château des Minimes, est un théâtre de verdure merveilleux. C'est aussi une belle promenade, un peu sportive, depuis les quais de la Saône, car on s'élève rapidement de plusieurs dizaines de mètres. On atteint ainsi la Tour des Minimes, très beau belvédère qui sera prochainement aménagé dans le cadre du Contrat de Pays. Sur ce site de nombreuses légendes se sont construites, on parle de souterrains qui traverseraient la rivière, permettant à un châtelain de faire sa cour à sa belle qui demeurait sur la colline de Brouilly en Beaujolais.
La Tour se visite en juillet et août de 16 h à 19 h les dimanches après-midi, le 15 Août et pour les journées du patrimoine.

Les quais : Réaménagés régulièrement et fleuris en été, les quais de Saône sont un lieu de balades tranquilles où tous, jeunes et moins jeunes, aiment à venir discuter, flâner, voir les joueurs de boules, les pêcheurs, les bateaux qui sont amarrés aux pontons de la halte fluviale. En fin de journée on peut admirer le coucher de soleil sur la Saône. Des colonies de cygnes peuplent cette rivière et nous pouvons les admirer en toute saison.
Les activités nautiques trouvent un emplacement idéal avec de récents accès aménagés. Les pêcheurs peuvent bénéficier d'un nouveau parcours, les pieds au sec, pour taquiner l'ablette et de pontons pour une pêche plus au large.Un ponton de pêche, d'accès facile, réservé en priorité aux personnes à mobilité réduite est installé en bord de Saône devant le Mini-golf.
Depuis les quais on peut admirer de belles façades.


Patrimoine culturel : Dans son patrimoine, Montmerle compte également de jolies demeures, comme notamment le Château des Minimes, ou encore le Château de la Zeille ("la belle" en patois bressan). Ces propriétés sont liées à l'histoire de la commune.

Montluel


Infos :
La commune de Montluel est située dans la Côtière et au sud de la Dombes. Ancienne cité médiévale, elle porte encore aujourd'hui de nombreuses traces de son passé et permet aux visiteurs une balade pittoresque à travers ses rues sinueuses ou le long des berges fleuries de la Sereine. Montluel est ville fleurie (2 fleurs) sur le plan régional et national.
Office du Tourisme : 28 Place carnot, 01120 Montluel. Tel : 09.75.28.27.72

http://www.ville-montluel.fr/ http://tourisme.cc-montluel.fr/
http://patrimoinemontluel.voila.net/
http://www.cc-montluel.fr/home.html


A voir à Montluel



Apothicairerie de l’ancien hospice : Ancienne pharmacie des Jésuites de Lyon, installée en 1765 dans l’hospice construit au XVIIIe par Pierre-Antoine Caristia. Elle vous séduira par ses boiseries artistiquement sculptées et son plafond en toile peinte, éclairés par les trois fenêtres surplombant la place Souchon. Outre la collection de faïences du XVIIIème siècle classée, le mobilier retiendra votre attention par sa richesse, avec notamment une pietà abritée dans une niche en forme de coquille, des mortiers en bronze, des pots en faïences et porcelaine et une table à gibier. Durée de la  visite : 1h.
Ouverture Du 1er mai au 31 octobre : Le mercredi et le samedi de 15h à 18h. Du 1er novembre au 30 avril : Le samedi de 15h à 18h. En dehors de ces périodes, pour les groupes, visite sur demande (de 11 à 30 personnes). Tarif : 3,50 €. Gratuit jusqu’à 16 ans. Tél. 04.72.25.78.54

Collégiale Notre-Dame-des-Marais : Selon la tradition, une statue de la Vierge retrouvée dans les marais aurait provoqué la construction d'une modeste chapelle en dehors de la cité au XI° siècle. Commencée vers 1380, sur le "marais" de la Sereine, l'église devient collégiale par une bulle papale d'avril 1530. L'orientation nord-est sud-ouest de l'église est un peu surprenante, commandé par l'existence des remparts et la configuration des lieux. Sur le sol instable, on ne pouvait implanter un édifice important qu'aux prix d'aménagements laborieux : la technique du radier a permis d'avoir des fondations assez bonnes, sauf au contact du parvis. Cependant au gré des siècles, parfois ébranlée par les multiples reprises de la toiture, des voûtes et du dallage, la vénérable collégiale se "tasse", donnant peu à peu de graves inquiétudes. Après des travaux d'urgence en 1964, la collégiale est restaurée et inaugurée en avril 1971. Maintes fois remaniées, la collégiale présente un caractère composite : baies latérales romanes, gothiques, puis de style Renaissance, choeur et abside gothique. Erigée en collégiale en 1530, elle est inscrite à l’inventaire des Monuments historiques. La collégiale Notre-Dame des Marais par son caractère composite, est le témoignage vivant de l’existence d’une paroisse urbaine à travers les siècles. C’est un bel exemple de restauration, avec mobilier ancien et chaire à prêcher classés.
Ouverture toute l’année de 9h à 12h. Entrée libre. Visite possible.
Tél. 04.78.06.11.60 / 04.72.25.78.54

Eglise Saint-Barthélémy : Sur le rebord du plateau, dominant de son site perché toute la ville basse, s’élève la silhouette fruste et trapue de l’Eglise Sainte Barthélemy, fondée en 1289 par Humbert IV et son épouse Alix de la Tour. Restaurée, en brique et galets ronds, elle est aujourd’hui classée aux monuments historiques.

Le théâtre de Verdure : Au nord de la Chapelle Sainte Barthélemy, demeurait des vestiges de l’ancien château féodal. En 1981, l’Association de sauvegarde locale a mis en valeur ces restes en transformant ce site en un Théâtre de Verdure. Un reste de rempart imposant sert de mur scénique, à l’angle ouest du théâtre de verdure subsistent d’importants vestiges d’une tour. 

"Les Visitandines en leur demeure" : Cette exposition « qui résume la vie des Visitandines dans l’Ain » est un témoignage du riche passé historique et religieux de la cité montluiste. Elle est installée dans la salle capitulaire attenante à la chapelle de l’ancien Couvent de la Visitation. Les temps révolutionnaires ont fait place à l’Empire et à la réorganisation religieuse à la suite du Concordat…
Soutenues par leur directeur spirituel, deux jeunes filles de Montluel très pieuses, issues de familles bourgeoises songent à restaurer dans leur ville une maison de la visitation. Grâce à l’aide du curé, des notaires de la ville et d’un médecin, elles font l’acquisition d’un immeuble rue du Collège. Le 20 avril 1820 arrivent quelques religieuses lyonnaises. L’Evêque va suivre de très près le rapide développement du jeune couvent où il faut construire un nouveau bâtiment et des locaux séparés pour le pensionnat de jeunes filles. Grâce à Mgr Cretin né à Montluel, Evêque de St-Paul dans l’état du Minnesota aux USA, les Visitandines de Montluel reçoivent en 1847 dans leur chapelle de la rue du Collège, la chasse de Sainte-Placidie (qui retrouve à l’occasion de l’exposition, sa place initiale). En 1990 les religieuses de Montluel quittent définitivement Montluel et le Département de l’Ain. Ces bâtiments sont devenus propriété de la ville en 2002.
Ouverture les 1ers et 3èmes samedis de chaque mois de 15h à 18h.
Fermeture : décembre, janvier, février. Entrée gratuite.

Musée d’art et d’histoire locale : Ce musée se situe dans une demeure bourgeoise construite en 1582, à l’époque où Montluel faisait encore partie du Duché de Savoie. Cette maison a été miraculeusement sauvegardée. Des bâtiments et des remises médiocres ont préservé sa façade, des aléas du temps, rue du marché. Autrefois, atelier d’un maître teinturier, puis propriété d’un sabotier (fin 19ème, début 20ème), cette maison a conservé intact : escalier à vis, cuisine, cheminée, pierre d’évier du 16ème siècle ainsi qu’un vitrail datant de 1586. Aménagé sur trois étages, ce musée évoque la vie d’autrefois, le travail de la terre et de la vigne ainsi que la vie religieuse de Montluel. Ce musée évoque également l’école, les petits métiers, la vie de famille et les institutions au début du 20ème siècle grâce à une multitude d’objets, de meubles et d’accessoires offerts par les habitants de Montluel et de la région. Une importante collection de cartes postales anciennes est à voir absolument.
22, rue de Trève. Durée de la visite : 1h minimum.
Ouverture les 1ers et 3èmes samedis de chaque mois de 15h à 18h.
Ouverture sur demande pour groupes et scolaires (supérieur à 10 personnes). Fermeture : décembre, janvier, février. Tarif : 2,50 €. Gratuit pour les moins de 16 ans.
Mr Nazaret : Tél. 04.74.61.18.99

Parcours historique : En contrebas du site St-Barthélémy, où se trouve la chapelle du même nom du XIIIème siècle, une statue de la Vierge du XIXème et le Théâtre de Verdure, la promenade le long des rues est des plus agréable. Elle vous amène tout naturellement à l'ancien Couvent de la Visitation, devenue centre administratif Hôtel de Ville, où se trouvent également un ancien lavoir et la Tour Mandot, souvenir d'une famille de notables montluistes entre le XVIIème et le XVIIIème siècle. Faites deux pas et retrouvez là, la collégiale Notre-Dame-des-Marais, commencée en 1380 et achevée au XVIIème xiècle ; d'où ses trois styles, roman, gothique et renaissance. Inscrite à l'inventaire des monuments historiques, sa chaire à prêcher et une partie de son mobilier sont d'ailleurs classés. Egalement classée, l'apothicairerie du XVIIIème siècle, dont les boiseries, plafonds peints, faïences et mobiliers font le bonheur des amateurs. Elle est installée dans l'ancien Hospice rue Neuve. Non loin de là, transformé en salle de spectacles, l'ancien couvent des Augustins, commencé en 1390 et rebâti au XVIIème siècle, vaut également le détour. Vous n'aurez qu'à traverser la Sereine, et au bout de la très agréable promenade des Tilleuls, vous pourrez admirer la Tour Carrée, ancienne prison fortifiée. Dans le domaine religieux, on peut encore franchir le porche de l'ancienne église romane St-Etienne, dans la Grande Rue, jadis lieu de culte important. Il donne aujourd'hui sur une petite galerie marchande. Resteront aussi dans les mémoires des demeures telles que la Maison des Princes de Condé. Une autre maison du XVIème siècle, a été réhabilitée, rue du Marché-rue du Trève. Elle abrite un musée d'art et d'histoire locale.
Le parcours historique de Montluel comporte pas moins de 23 monuments, édifices anciens, éléments architecturaux dont la plupart sont classés ou inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques (voir Office de Tourisme : 09 75 28 27 72).

Théâtre des Augustins : Composé d'un hall d'exposition et d'une salle de spectacle en gradin de 171 places, le Théâtre des Augustins accueille la programmation culturelle de Montluel. Au fil des semaines, de septembre à début juillet, profitez d'une programmation riche et variée : théâtre de la comédie au drame, concerts de tous les styles, exposition... et aussi tous les vendredis, le cinéma. Le théâtre est situé dans l’ancien couvent des Augustins commencé en 1390, rebâti au XVIIème siècle. Il s'étendait à l'origine tout autour de la Cour des Augustins. Bâtiment communal jusque dans les années 1980-90, l'ancienne église du XVIIIème, le côté nord du cloître, les chapelles adjacentes ont été réhabilités en 1990 par la ville pour devenir Théâtre et Salle des Augustins. Au fond des arcades, à gauche, la salle qui servait de prison où le fameux Dumollard (tueur de bonnes) passa les derniers instants de sa vie avant d'être guillotiné sur la place Bourgeat en 1862 (place Carnot).
Théâtre des Augustins
avenue de la Gare - 01120 Montluel
Tél. : 04 78 06 11 45

Montanges


Infos :
Montanges est un village d'environ 300 habitants situé à une douzaine de kilomètres de Bellegarde-sur-Valserine, dans le département de l'Ain. La commune se trouve à l'entrée de la vallée de la Valserine, et fait partie du territoire du Parc naturel régional du Haut-Jura dont elle est l'une des portes. Outre le village, la commune comprend plusieurs hameaux nichés dans les combes qui entourent le village : Fay, Echazeau, Trébillet, Les Quarts, La Namphée (inhabité)... La commune est traversée par un petit cours d'eau, la Sandézanne, qui se jette dans la Valserine légèrement en amont du pont des Pierres. Ce dernier offre un point de vue exceptionnel sur la vallée, très encaissée, boisée et dominée par de magnifiques barres rocheuses calcaires. Au pont des Pierres se trouve également une réserve naturelle labellisée Natura 2000 d'une superficie de 8 ha, et qui a pour objet la protection d'un site d'hivernage de chiroptères (chauves-souris) important.


A voir à Montanges :


Église gothique Saint-André.

Le château de Montanges : Découvrez ce château très ancien, occupé à l'origine par le prieur de Nantua, seigneur de Montanges, chargé de défendre les biens du prieuré. Pendant 45 minutes, Madame PROUST vous fera revivre son histoire... La "Maison Forte" avec son escalier à vis a été construite avec les pierres prises sur place. Au gré du temps qui passe, elle connaîtra, la maladie de la peste, les querelles organisées par l'abbaye de Chézery et ses conséquences : ce lieu fut pillé, brûlé, ses habitants faits prisonniers,...
- Visites payantes de mai à septembre, sur rendez-vous
- Renseignements et réservations : tél 04.50.56.97.78
http://chateaumontanges.canalblog.com/



Le Pont des Pierres : Il enjambe la Valserine entre Confort et Montanges. Inauguré en 1913, dynamité en 1944 puis reconstruit à l'identique en 1954, ce pont assurait autrefois le passage du tram entre Bellegarde et Chézery. D'une hauteur de 65 m au-dessus du lit de la Valserine, constitué d'une arche unique de 80 mètres, il était alors le pont à la plus large voûte de France et le troisième pont d'Europe.




Les Aventures de Goupilou : En famille, viens découvrir ce village à l'aide de notre jeu de pistes ! Ce circuit invite à la découverte du village de Montanges et de son patrimoine. Grâce aux énigmes contenues dans ce petit livret, vos enfants deviendront de véritables chercheurs en herbe : il leur faudra lever la tête ou froncer les yeux pour scruter les détails architecturaux, s'approprier les formes de l'église romane en dessinant son esquisse, etc...
Durée de la balade : 1h00 (6 étapes)
Parcours conseillé aux enfants dès 8 ans.
Le livret de la balade est disponible à l'Office de Tourisme de Bellegarde et sa Région ainsi qu'aux mairies sur place.

Les Ruchers de la Valserine : Jocelyne et Bernard Moyne vous proposent d'assister à l'extraction du miel dans leur exploitation apicole. La visite se prolonge par une dégustation des produits des ruchers.
- de mai à août
- gratuit
- durée : 45 mn
- sur rendez-vous,
Tél 04 50 56 94 67

Mélée des eaux : Paysage naturel à la confluence entre Semine et Valserine ou fut tourné un épisode du magasine C'est pas sorcier.

Monuments "aux héros du maquis" tués en 1944.

Nombreuses croix.

Vestiges du château de la Bâtie (XVIe siècle).